Chaque enfant a 2 parents qui ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités
- de lui offrir les meilleures conditions de vie,
- de lui donner son affection,
- de lui apporter aide et protection,
- de lui donner une éducation,
- de favoriser l’épanouissement de sa personnalité,
- de lui transmettre ses valeurs.

L’autre facette des discriminations sexistes

Réponse au ’Complot’ féministe de Gisèle Halimi dans le Monde Diplomatique

Le sexisme est une maladie bien partagée. La justification d’une telle discrimination par des intellectuels est une faute lourde dont se sont rendus coupables Le Monde Diplomatique et Gisèle Halimi.

par : Martin Laigle le 25 août 2003

L’article de Gisèle Halimi "Le ’complot’ féministe" paru en 4ème de couverture de l’édition d’août 2003 du Monde Diplomatique est choquant parce qu’il manipule la globalisation, l’amalgame et la simplification réductrice. Elle va même jusqu’à dire : "la violence des hommes contre les femmes est universelle", ce qui est aussi faux stupide et insultant que de dire "Toutes les femmes sont des putes" parce que "c’est le plus vieux métier du monde" et qu’un certain nombre d’entre elles continuent aujourd’hui à se faire entretenir par leur partenaire sexuel, présent ou passé.

La violence serait-elle une exclusivité masculine ? Souvenons-nous de Nicolas, 9 ans, torturé pendant des semaines à Strasbourd, jusqu’à sa mort le samedi 9 août 2003 par sa grand-mère, sa mère, son père et son oncle. L’idée de l’attacher serait venue de la grand-mère… La violence exercée, contre les enfants au moins, nous montre au contraire un certain équilibre des genres.

Par contre, il y a discrimination de genre lorsqu’il s’agit de la prise en considération des violences subies. Si la violence conjugale est un tabou dont les victimes ont du mal à parler, le tabou parmi les tabous est celui de la violence conjugale faite à des hommes par des femmes. [1] [2]

Cette attention particulière portée à la violence des hommes sur les femmes permet à certaines de porter de fausses accusations de violence ou de maltraitance sexuelle à l’encontre généralement de leur conjoint présent ou passé, accessoirement père de leurs enfants. Les conséquences de ces accusations pour les personnes incriminées sont aussi très violentes : interdiction de voir les enfants, spoliation du logement, prison … Il serait équitable de réprimer avec la même énergie ces violences par fausses accusations dont sont le plus souvent victimes les hommes que les violences dont sont victimes les femmes.

Les discriminations dont se plaignent encore les féministes sont suffisamment documentées pour qu’on ne remette pas en cause leur existence. Mais se comporter comme si elles étaient les seules discriminations sexistes dont la société occidentale devrait se préoccuper constitue une faute aussi grave que celles dont se plaignent les féministes.

Les discriminations sexistes à l’encontre des hommes se rencontrent notamment de façon dramatique dans la justice familiale où se décide l’avenir des relations des hommes et des femmes avec leurs enfants. L’ampleur sociale de ce sujet apparaît avec les chiffres des séparations annuelles : En France, chaque année, 120 000 divorces et 50 000 demandes pour régler les modalités d’exercice de l’autorité parentale de parents non mariés sont introduits en justice. [3] Plus de 80 % des divorces sont demandés par les femmes.

Ce sont 2 millions d’enfants, soit 17 %, qui ne vivaient pas en 1994 avec leurs deux parents mais 1 708 000 vivaient avec leur mère et 172 000 avec leur père [4]. C’est clairement le père qui est le plus souvent écarté des relations avec son ou ses enfants, par sa négligence dans certains cas, par conflit avec la mère et décision judiciaire en faveur de cette dernière dans les autres cas. Le nombre de parents qui se désintéressent franchement de leurs enfants reste faible : seuls 3 à 4 % d’enfants ne font pas l’objet d’une démarche volontaire de reconnaissance paternelle ; parfois aussi c’est la mère qui fait la démarche volontaire d’un accouchement sous X.

L’écart de 1 à 10 dans la résidence de l’enfant avec le père vs la mère s’explique plus sûrement par la nature discriminatoire des décisions prises par la justice familiale : "En cas de désaccord des parents, le juge fait droit à la demande de la mère dans 61 % des cas et dans 21 % à celle du père" [5]. Il est clair que peu de pères osent demander la résidence de l’enfant ou que leurs avocats les ramènent à plus de réalisme en renonçant à des demandes qui n’ont que très peu de chances d’aboutir.

Rappelons que les droits et responsabilités de chaque parent vis-à-vis de son/ses enfants sont de lui apporter aide et protection, de lui donner son affection de lui donner une éducation, de favoriser l’épanouissement de sa personnalité, de lui transmettre ses valeurs

Les rôles parentaux s’exercent dans la relation au quotidien avec les enfants. Une répartition équitable de ces responsabilités ne peut passer que par un équilibre des temps de résidence de l’enfant avec chacun de ses deux parents s’ils sont séparés. Toute discrimination dans l’attribution de cette résidence est de fait une discrimination et une immixtion arbitraire dans la vie privée et familiale des parents. A ce titre, elle est contradictoire avec la déclaration universelle des droits de l’homme, dans son article 12.

Il arrive, quelques fois, que ces temps de résidence soient répartis équitablement entre les deux parents dans ce qu’on appelle la "résidence alternée paritaire". La loi du 04-05-2002 relative à l’autorité parentale permet au juge de l’ordonner, mais "a titre provisoire…". Elle ne fait toujours pas de cette logique d’équité, une norme à appliquer de préférence à toute autre, sauf situation particulière devant être justifiée.

Le régime général est de 2 week-ends par mois plus quelques semaines dans l’année pour l’un des parents et d’un temps bien plus important pour l’autre. Dans les cas plus difficiles avec conflit et/ou éloignement géographique le déséquilibre peut aller jusqu’à restreindre les possibilités de visite de l’un des parents à quelques jours ou même quelques heures par an seulement.

Ce déséquilibre permet à des parents pervers qui en bénéficient d’assurer leur mainmise sur l’enfant en dénigrant l’autre parent. Ce phénomène est connu sous le terme de "Syndrome d’Aliénation Parentale" et fait souffrir aussi bien l’enfant que le parent victime.

Le parent qui se trouve ainsi privé des relations qu’il souhaite avoir avec ses enfants se voit généralement dicter de façon très directive la façon dont il doit assumer ses responsabilités avec son/ses enfants ce qui est contraire au principe de liberté accordé à chaque individu dans l’article 3 de la déclaration des droits de l’homme.

Cette contribution sera pleinement financière avec des pensions alimentaires qui peuvent être parfois très lourdes dans le budget de celui qui y est soumis. Il s’agit pleinement d’une contrainte et non d’une responsabilité puisqu’il ne peut y avoir de responsabilité sans pouvoir et sans possibilité de contrôle. Or la pension alimentaire est due de façon inconditionnelle à l’autre parent de l’enfant qui n’a absolument aucun compte à rendre sur l’utilisation de cet argent.

La nature et le montant de ces pensions alimentaires vont jusqu’à priver, de façon plus ou moins radicale selon les cas, le parent qui y est soumis de la possibilité d’intervenir directement et personnellement dans la prise en charge de l’éducation, des soins et des activités de son enfant. Le défaut de paiement de pension alimentaire est pénalement qualifié "d’abandon de famille" ce qui est pour le moins inconvenant lorsqu’il désigne des personnes à qui l’on refuse la possibilité de s’occuper directement et personnellement de leur famille. Il est notable que cette répression est bien plus systématique et lourde que celle de non présentation d’enfant aux droits de visite.

Un tel régime fait de contrainte, de déni de responsabilité et de liberté allant jusqu’à la privation du droit d’éduquer ses enfants peut être qualifié d’asservissement.

Cet asservissement est renforcé par la répression dont font l’objet les victimes lorsqu’elles osent demander une amélioration de leur sort. Il s’agit de l’article 700 du nouveau code de procédure civile et du jeu des "dépens" qui permettent à un père (parfois une mère) d’avoir à payer les frais de l’avocat de l’autre parent, qui prétend et obtient de lui refuser de voir plus souvent ses enfants. La leçon est claire et de nombreux parents renoncent à toute nouvelle démarche et à tout recours après avoir compris ce que cela coûte humainement et financièrement d’oser demander un élargissement de ses droits de visite.

Cet asservissement est très généralement imposé à des hommes, même s’il y a quelques femmes qui sont aussi soumises à ce régime lamentable. La dimension "genre" de l’affaire réside dans la disproportion d’hommes et de femmes touchés par cet asservissement.

Il s’agit aussi d’une discrimination sexiste d’une ampleur et d’une gravité comparable aux discriminations qui ont justement motivé les premières générations féministes.

Mais Gisèle Halimi ne voit le monde que de son point de vue de féministe radicale, allant jusqu’à suggérer aux hommes d’avoir "l’intelligence théorique" de leur libération à travers celle des femmes. Son aveuglement théorique va jusqu’à lui faire croire que son point de vue est universel et devrait être partagé par tous. Toutes les idologies dures ont eu des croyances de meêms nature. Heureusement, il y aussi des femmes militantes actives qui sont capables d’entendre un autre point de vue et d’en tenir compte.

Mais soyons, pour une fois, partiellement mais très concrètement d’accord avec Gisèle Halimi : il est évident que la conquête féminine du contrôle et du choix de donner la vie, et par la même la conquête du droit au plaisir, a aussi permis à des hommes de passer avec elles des moments agréables et de participer à une meilleure planification du développement de leur famille pour construire des bonheurs solides.

Mais cette avancée s’accompagne aussi d’un déséquilibre puisque ce pouvoir de contrôler sa procréation appartient aujourd’hui exclusivement à la femme puisque le seul moyen de contraception accessible aux hommes (le préservatif) ne peut être utilisé sans son consentement, ou au moins sans qu’elle s’en aperçoive ! Le nombre d’enfants qui ne seraient pas nés si les hommes avaient eu un accès indépendant à la contraception serait bien difficile à établir. De nombreux couples auraient certainement eu une histoire différente et l’évolution démographique de notre société aurait pu en être affectée. Il y a bien là, au coeur de la relation intime, un rapport de force largement favorable à la femme, que Gisèle Halimi ignore magistralement.

Aujourd’hui, considérer que seules les femmes sont victimes des schémas et discriminations sexistes serait une erreur, et représenterait, en soi, une discrimination sexiste contre les hommes.

Les discriminations dont se plaignent respectivement les femmes (dans la sphère publique, au travail et en politique) et les hommes (dans la sphère privée et les relations avec leurs enfants) montrent que le vieux schéma "l’homme au boulot, la femme avec les gosses" a la vie dure. Il y a, à la fois, des hommes et des femmes pour perdurer ce système, et d’autres pour s’en plaindre. Le dépassement de ce schéma dans la société occidentale ne sera pas possible si l’on n’envisage pas de regarder aussi l’autre facette des discriminations sexistes.

[1] Sophie Torrent, L’homme battu, éditions Option Santé

[2] Yvon Dallaire, La violence faite aux hommes, éditions Option Santé

[3] Rapport au Sénat N°71 de Laurent Beteille, séance du 14 Nov 2001 sur l’autorité parentale

[4] Beteille, op cit

[5] Beteille, op cit

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 wanadoo.fr">Michel Gillet le 16 novembre 2003 Je signe cet article en précisant un désaccord sur un point : la résidence alternée paritaire n’est pas sans inconvénient : le sentiment d’identité (savoir que j’existe et qui je suis) s’enracine dans les images d’un contexte, y compris physique, vécu dans l’enfance : j’habitais à tel endroit, mon pays c’est …etc. Le fait de vivre à égalité dans 2 contextes différents peut rendre difficile la construction de ce sentiment d’identité. Mais il faut mettre en balance cet inconvénient avec ceux des autres solutions.
A mon avis, il y a 3 cas à envisager : soit chacun des 2 parents respecte le droit de leurs enfants à connaître et aimer l’autre parent ; soit chacun des 2 essaie de saborder l’autre dans le coeur des enfants, ou même essaie de les empêcher de le voir ; soit un seul des 2 essaie ainsi de saborder l’autre. Dans le premier cas, je pense que la meilleure solution est la solution classique : vie habituelle chez l’un, visites chez l’autre. Et je pense que c’est plutôt à la mère d’être le parent habituel. dans le 2° cas, la garde alternée paritaire me paraît au contraire absolument indispensable, et… la résidence principale chez la mère me paraît la pire solution. Car on sait maintenant, en psychologie, qu’une mère qui se garde son enfant pour elle seule fait à peu près le même dégât qu’un inceste. Dans le 3° cas, il faut attribuer la garde principale à un seul des 2 parents, mais…celui qui ne détruit pas l’autre dans le coeur des enfants ! pour compenser le déséquilibre ! Exactement le contraire
---

 b2b2c.ca">Pierre Pignac le 11 novembre 2003 Oui la violence est humaine comme l’est aussi la bêtise de plusieurs femmes. Amitiés ---

 wanadoo.fr">Patrick Guillot le 1er novembre 2003 ---

 wanadoo.fr">gabriel dufils le 27 septembre 2003 ---

 yahoo.ca">Lise Bilodeau présidente le 9 septembre 2003 voir : Action des nouvelles conjointes du Québec La violence n’a pas de sexe ! Ce que je déplore du mouvement féministe extrémiste c’est de vilipender sur l’autre sexe ! Un discours humaniste serait le bienvenu. La violence ce n’est pas une histoire de sexe ! Nous la retrouvons dans toutes les couches de la société. Alors pourquoi clouer les hommes aux piloris ! Sans doute que le discours féministe a meilleur presse. ---

 univ-lyon2.fr">Stéphane GAILLOT le 8 septembre 2003 oui oui oui, tout ça est très vrai en plus tout ça est su, en particulier par les JAF mais tous ça ne change pas… j’en suis, comme de nombreux autres, la preuve. (= 2 enfants, j’ai du temps et tous ce qu’il faut pour les accueillir, j’habite en particulier à 10 mn de mon ex. , mais ma demande de R.A.Paritaire a été refusé…et je paye). l’humiliation continue, humiliation de cette situation, humiliation de devoir faire profil bas pour obtenir quelque chose de plus ( = hors jugement) de la part de la mère, humiliation par le système judiciaire pour qui nous sommes des condamnés, humiliation devant mon amie pour qui je ne devrais pas me laisser faire, et malheureusement résignation devant l’attitude des JAF ---

 andrety.fr">tisserand le 8 septembre 2003 Je signe. J’ai tout connu, la privation de vivre ma fille, les violences psychologiques, les accusations d’agressions sexuelles, toutes les formes de sexisme dans toutes les institutions de notre société, mais j’ajoute une note d’espoir pour les pères victimes du féminisme, aujourd’hui la justice m’a confié la résidence de ma fille. Ps : Je pense que la loi relative à l’exercice de l’autorité parentale est du 04 03 2002 et non du 04 05 2003 ---

 laposte.net">Francois CHARLES le 6 septembre 2003 je suis tout a fait d’accord avec vous ---

 wanadoo.fr">Pierre MARTIN le 6 septembre 2003 Bon courage et MERCI à tous les amis qui oeuvrent pour la progression de la JUSTICE ---

 worldonline.be">JP MORETTI le 2 septembre 2003 DES commentaires…nombreux…fort nombreux !!! ---

 win.be">jean marie Lengler le 2 septembre 2003 je suis moi-même divorcé (divorce demandé par ma femme) et j’ ais subit avec mes fils tout ce que vous dénoncé. (ruiné et victime du S.A.P.) ---

 netcourrier.com">hogne le 2 septembre 2003 voir : le genocide des peres separes APRES DIVORCE OU SEPARATION DE LEURS PARENTS, DES DIZAINES DE MILLIERS D’ENFANTS DEVIENNENT ORPHELINS DE PERE Les divorces et séparations sont de plus en plus nombreux
Environ 10% font l’objet de durs conflits parentaux
Les enfants y deviennent injustement otages et victimes
Plusieurs milliers d’enfants et d’adolescents sont devenus orphelins du parent non-gardien (le plus souvent du père - à 90%)
il s’agit d’un véritable génocide social, celui de nombreux pères séparés
---

 skynet.be">Luc Ruidant le 2 septembre 2003 Quelques petites fautes d’orthographe ou de frappe (Strasbourg, de même nature,…). Sinon texte clair, bien argumenté, incisif sans être agressif et courageux. Je signe volontiers. ---

 yahoo.fr">francois podevyn le 2 septembre 2003 ---

 memorys.fr">CHAUMONT Frédéric le 2 septembre 2003 voir : Un divorce en l’an 2001 Je rêve d’un jour où les hommes et les femmes penseront à leurs enfants avant de penser à décapiter l’autre sexe… ---

 voila.fr">Edmond le 31 août 2003 Evidement je signe.C’est quand même triste qu ’une femme puisse penser et diffuser des idées ainsi en 2003 : elle doit vraiment avoir un Pb dans sa tête ! ---

 magic.fr">Bertrand Giraud le 29 août 2003 voir : Enfant Et Son Droit ---

 wanadoo.fr">Marc Gillet le 26 août 2003 Très bonne synthèse de la situation des hommes ! ---

L’autre facette des discriminations sexistes

24 août 2007 par Arianne

Et je précise ^^ Que je suis entièrement pour ( sauf cas particuliers, plus nombreux que l’on croit) avec le fait que les enfants doivent être éduqués par leur deux parents.

Comme je l’indiquais plus en dessous, seule l’histoire de l’age me dérange. C’est un avis perso, mais j’ai l’impression que les femmes sont plus à même de jouer un rôle dans la petite enfance ( donc rôle secondaire pour le père) et inversement à l’adolescence. L’idéal étant que le couple parental s’entende dans les rôles de chacun.

Je le précise, au cas ou certains auraient la mauvaise idée de penser que je suis une féministe assoiffée de pouvoir, convaincue de devoir évincer les pères. C’est loin d’être le cas. Féministe oui, pour l’égalité évidemment.

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L’autre facette des discriminations sexistes

23 août 2007 par Arianne

J’avoue être choquée par certains des propos de cet article … Si en soit le fond est acceptable, se servir de certaines affaires ( une ? avec des peut-être) pour servir la cause des pères me paraît plus que douteuse. Et surtout la discrédite complètement.

De plus, en tout début d’article, il est fait mention des femmes qui mentiraient ( sur un sujet aussi grave soit : les violences conjugales) sous entendu : pour avoir plus de poids dans l’obtention de la garde ? Ce genre d’accusation me paraît particulièrement violente, et surtout discrédite toutes les personnes ( hommes ou femmes) victimes de violences conjugales ( dans le cadre d’un couple hétéro ou homo). En fait j’ai tout simplement la sensation d’avoir en face une éternelle diabolisation des intentions féminines ( pourquoi ne pas parler des hommes qui eux aussi mentent sur leur compagne pour arriver à leurs fin).

Cet article me semble contenir beaucoup de généralité. On ne peut pas appliquer une recette, qui marcherait à tout les coups pour que enfant et parent soient "satisfaits" à la suite d’un divorce ou séparation.

Si cette recette existait, ça se saurait ( et visiblement elle ne réside pas non plus dans la garde alternée, puisqu’elle n’est pas applicable dans toutes les situations).

Est elle applicable aux jeunes enfants ( 1 ou deux mois à deux ans ?). Peut être dans certains cas, dans d’autres non, le seul moyen de le savoir étant de le faire subir à l’enfant et de diagnostiquer ensuite si oui ou non cette méthode convient ou non, je ne crois pas que les enfants doivent subir ce genre d’expérience.

Tout ceci est complexe ( et plus encore lorsqu’il y a 2, 3 enfants, voir plus). En sachant que ce sont ( le plus souvent lorsqu’il y a plusieurs enfants en bas age) les femmes qui abandonnent leur profession pour pouvoir s’occuper des enfants ( ce qui pourtant après l’accouchement semble naturel).

Il n’est pas question de faire un raccourcis, en disant les femmes à la maison et les hommes au boulot. Il est simplement question de dire : Chaque situation est différente.

En clair, ok pour la garde alternée quand elle est possible. Même si je suis réservée à l’égard des enfants en bas age. Pour tout vous dire, perso, je me vois mal subir ( oui j’ai bien dit subir) 9 mois de grossesses ( je n’idéalise pas du tout cette période) puis un accouchement … Et un mois après, me voir refuser la possibilité d’allaiter ( surtout que je serais sans doute accusée de vouloir mettre en place l’allaitement pour obtenir la garde pleine de l’enfant).

En gros, je préfère encore adopter, que de devoir subir cette vie en moi, en être affectée. Et me retrouvée au bout comme une idiote ( il me semble que les femmes ne sont pas des mères porteuses).

Enfin il ne faut pas oublier que dans certains cas,les hommes prennent leurs responsabilités à la carte. Que ce soit dans la contraception, dans la grossesse, dans l’accouchement et dans l’éducation. Pour les femmes ce qui est une responsabilité immédiate ( une grossesse débutée peut difficilement s’ignorer), un homme peut à tout moment faire marche arrière ( surtout en période de grossesse).

Bref, voilà un article qui m’a beaucoup interloquée. Un seul moyen pourrait faire que femmes et hommes éprouvent les même sentiments à la naissance d’un enfant, que ce soit ni l’un ni l’autre qui le fabrique en lui pendant 9 mois. Alors là seulement, il y aurait égalité parfaite. Seulement voilà ce n’est pas le cas.

Si généraliser la garde exclusive aux femmes, revient à considérer les hommes comme des donneurs de spermes ( ce que je ne souhaite pas). Parler de garde totale au père revient à considérer les femmes comme des donneuses d’ovule et en plus matrice de conception ( avec tout ce que cela comporte comme désagrément et souffrance).

Ari.

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L’autre facette des discriminations sexistes

7 octobre 2006 par Bruno KANT

A propos du dit ’complot’ et de généralités ou de crédibilité, ce sont peut être ces aspect là qu’il faudrait commencer par travailler et documenter. Entre les uns qui dénoncent des mouvements de feministes et d’autres, des groupuscules de pères pour forcer la loi pour le plus grand nombre, on ne va pas s’en sortir.

Dans un article du 8 octobre, j’ai revisité un peu ces histoires où il apparait qu’il est possible de douter de tout. J’ai fini par couper court en faisant un rapprochement direct entre l’actualité politique récente et une oeuvre française de 1864. On pourrait à partir de là faire abstraction de ce fumeux "complot" et dépassionner les débats. Il y aurait ensuite d’autres phénomènes qui pèsent dans la balance mais que certains mythes ou tabous occultent.

Concernant les généralités, dans un article du 5 octobre consacré à la PJJ, l’ASE - et même à la DPJ, voir l’article de Lucie Poirier sur le site de Sisyphe - et à la chasse aux sorcières, je soulignais qu’il fallait avant tout considérer que tout est du domaine du possible.

Je vous invite à parcourir mon blog où j’expose des points de vues à divers sujets du domaine de la protection de l’enfance. Ces aspects concernent certainement aussi le divorce et la séparation du couple parental (là, parfois, certains dossiers concernent aussi le JPE) voire même la RA :

htp ://justice.cloppy.net/blog

Cdt.

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L’autre facette des discriminations sexistes

22 septembre 2006 par Alfred

Depuis 2003 le débat s’est arrêté ?
Qui es-tu Martin LAIGLE, tu écris parfaitement bien. Rendez-vous dans 200 ans, quand on dira dans les cours d’histoire à nos descendants, s’ils ont encore des oreille, et des yeux et des doigts pour écrire :
"La France avait fait une grave erreur en 1884. Elle a mis plus de cent cinquante ans pour arriver à la corriger.
Un triste individu du nom d’Alfred Naquet, probablement malade mental que soignait d’ailleurs le grand Docteur Charcot à l’époque, s’était fait passer pour médecin, chercheur, scientifique, député, sénateur. Il avait tous les savoirs et toutes les qualités des uns et des autres réunis en un seul. Ses anciennes lettres qu’il écrivait à droite et à gauche et au Figaro de l’époque, le revèlent."

Alfred Naquet, pour qui ne le sait peut-être pas, a passé sa vie douloureuse à demander le traitement essentiellement judiciaire des affaires de famille. Il suffit de bien le lire, il a fait grandir le droit d’adultère de la femme, dans le cadre judiciaire de l’époque, pour tenter ensuite de revendiquer le sien ?
Il luttait âprement pour les droits des femmes qu’il libèrait du joug du mariage.
" Des salles entières de femmes l’applaudissaient ", dit un journaliste partisan de Naquet.

La salle est pleine, on est déjà cinq ici, et tout le monde m’applaudit.
Naquet était un savant manipulateur.

Un petit historien du droit qui n’aime pas du tout Naquet.

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L’autre facette des discriminations sexistes

11 janvier 2006 par Lilith

Bon, finalement le sujet est plus ou moins toujours le même (voir autres articles)
Je ne comprend pas, à la base vos démarche sont on ne peut plus légitimes (dénoncer la violence féminine, les injustices faites aux hommes etc) mais pourquoi y opposer le féminisme ? Je suis féministe et le revendique mais mon but n’est pas de "castrer les hommes" (cf. SCUM manifesto) mais plutôt de construire une société égalitariste (comme vous n’est-ce pas ?). S’il est vrai qu’on dénonce plus souvent le sexisme envers les femmes c’est parce qu’il est nettement plus présent (je ne parle pas de statistques ici, que vous vous plaisez à afficher tel un étendard, mais bien de vécu, de ce qui se passe dans la vie de tous les jours). Cela ne signifie pas qu’il faut nier le sexisme envers les hommes, c’est un fait ! Mais justement hommes battus, féministes, combattons ensemble contre se système qui nous enferme dans des clichés dans lesquels on ne se reconnait pas ! Et ne niez les combats féministes mais associez-vous à elles car nous défendons la même chose au final ! Certes, il y a des féministes extrêmes, mais comme il y a tant de misogynes et de machos.
Et puis cet homme qui dit "la violence est propre à l’Homme, hommes et femmes" et prend pour exemple les fillettes se battant dans les cours d’école, reconnaîtra-t-il vraiment toutes ces "qualités" aux femmes qu’il cotoie dans la vie, n’aura-t-il pas le réflexe de porter son sac "parce qu’il est trop lourd" ou de la consoler "parce qu’elle est plus sensible" ?

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Me Halimi est obsédée par sa condition de femme.

12 décembre 2003 par marc gillet

Me Halimi est obsédée par sa condition de femme.

Elle nous parle des violences universelles de l’homme, mais ne confondons pas Homme (l’être humain) et homme (le mâle). S’il est pertinent de dire que l’Homme est par nature violent (c’est son animalité), il est faux de dire que l’homme l’est plus que la femme. Regardons dans les cours de recréation : on peut voir autant de filles se battre que de garçons.

Elle écrit dans son article que les procureurs (lesquels ?) contestent l’importance de la violence subie par les femmes … Mais on ne compte plus le nombre d’hommes accusés à tort de violence ou de viol, y compris sur les enfants pour prendre le pouvoir lors des séparations… Pourquoi ces femmes ne sont-elle pas davantage punies de ces malversations ? Qui sont les victimes ? Elle parle aussi des rapports dominant dominé, mais où ? Qui a le pouvoir sur les enfants ? Qui peut se permettre de divorcer avec l’assurance d’avoir les enfants, la pension alimentaire, les avantages fiscaux et sociaux, quand ce n’est pas la pension compensatrice ?

Qu’en pense Me Halimi ?

Même s’il est juste de dire que la domination est source de violence, comment peut elle déclarer que la domination masculine est à l’origine des violences entre hommes et femmes ? Comment peut-on prétendre que les femmes sont toujours dominées dans un couple ? Comment peut elle nier la domination « légale » de la femme sur les enfants, et donc dans la famille ?

Que pense Me Halimi de ces femmes qui volent les enfants à leur père lors de la conception ? Que pense Me Halimi de ces femmes qui volent les enfants à leur père lors des divorces ? (Au Québec en 1995, 1 144 décès sur 1 600 suicides, étaient des hommes.

Et au travail, d’où viennent les chiffres de Me Halimi ? Pauvreté 80% des femmes, qu’est-ce que cela veut dire ? Où est le rapport avec le travail à temps partiel, spécificité occidentale (anglo-saxonne et française même), que les femmes choisissent pour garder le contrôle sur … les enfants ! (Même s’il faut bien reconnaître que nombre de « pères » s’en arrangent fort bien)

Qui oserait croire que lorsque qu’un couple se dispute, l’homme en est toujours la cause ? Comment peut on nier l’existence de la violence des femmes ? (Femmes agressive, hommes battus - courrier international n° 372). Les « cas concrets » au sixième paragraphe de son article sont un non sens, bien des femmes utilisent les mots et humiliations dont Me Halimi croit celles-ci les seules victimes.

Les différentes formes de violence constituent un continuum générateur d’une même souffrance : "l’inexistence comme être humain". La violence n’a donc pas besoin d’être directement physique pour être blessante. La carrure de l’homme ne lui donne qu’un avantage relatif sur la femme. Par contre, la bienséance empêche de penser que la femme puisse utiliser la violence contre son mari, puisque c’est un homme, et qu’il peut se défendre… Mais justement, comment un homme non violent pourrait-il répondre à sa femme ? Et quels sont les moyens qui lui sont offerts pour sortir de cette violence ?

Comment Gisèle Halimi peut elle si facilement comparer les hommes à des bêtes sauvages qui marquent leurs territoire par la violence ? (Dieu merci elle nous évite la comparaison avec l’animal qui urine pour marquer son territoire !) Mais le nombre d’infanticides est plus élevé chez la femme, particulièrement chez le nourrisson (mercredi 8 oct. 2003 Dylan 4ans et en août 2003 Nicolas 9, tous deux de Strasbourg, ne peuvent plus nous parler des sévices de leur mère).

Que pense Me Halimi des femmes kapos dans les camps de concentration et des femmes qui ont participé au génocide du Rwanda ? Et avec quelle théorie pseudo psychologique fait-elle le lien entre violence, virilité et sexualité ? Par quel tour arrive-t-elle à nous dire que la violence des hommes contre les femmes est universelle ? Elle utilise la conférence mondiale de 1993 sur les droits humains de Vienne pour nous parler de ce qui se passe dans les couples Français et pour rejeter (et jeter), sans en avoir compris le sens, le dernier livre d’ Elisabeth Badinter.

La réalité n’est pas là.

Gisèle Halimi se victimise. Personne ne songe à contester les violences subies par les femmes, mais l’évidence est là : il est impossible de nier que cette pathologie est bien partagée. Personne ne songe à dire qu’il ne faut rien faire, mais si on veut être efficace, il faut être juste.

Me Halimi mélange tout : la violence contre les femmes des pays islamiques les plus barbares et la condition de la femme en France ; les fantasmes supposés de ses opposants intellectuels et la prostitution.

Me Halimi généralise et dérape lorsqu’elle confond les quelques femmes qui se noient dans les anti-dépresseurs avec (toutes) « les » femmes victimes ; lorsqu’elle interprète les propos d’Elisabeth Badinter qui refuse le « formatage de la sexualité » pour qu’enfin soit abordé l’épanouissement de chacun, seule solution porteuse d’amour et d’avenir. Elle dérape encore lorsqu’elle parle de la spécificité du féminisme français parce qu’elle oublie que nous avons suivi les américains dans ce domaine (comme dans bien d’autres), et on ne voit pas très bien ce qui empêcherait de continuer jusque dans leurs travers actuels si personne ne s’y oppose…

Enfin Me Halimi s’assoit sur de vieux stéréotypes caricaturaux d’il y a 50 ans (comme le faisaient les féministes américaines il y a quelques décennies). Certes ces caricatures ont été utiles (même indispensables) à la mise en valeur des inégalités et des brutalités d’alors, mais la caricature a ses limites quant à la vérité de ce qu’elle exprime et des décennies sont passées depuis, en France les rapports entre les hommes et les femmes ont changés.

Si on veut la libération des femmes sans la guerre des sexes, il est nécessaire que chacun puisse y trouver son compte, son bonheur.

De très grands progrès ont été faits depuis le début des années 30 ? Mais aujourd’hui ces progrès sont stoppés par l’impossible (mais nécessaire) redistribution des pouvoirs dans la famille.

Que pense Me Halimi de la non reconnaissance du père par les juges des affaires familiales qui donnent encore presque exclusivement les enfants à leur mère et si peu de droit de visite au père, au mépris des récentes découvertes qui montrent la grande importance du père et au mépris de la convention internationale des droits de l’enfant ? Comment les femmes pourraient-elles avoir les mêmes accès et droits au travail que leurs maris si un vrai équilibre n’est pas établi à l’intérieur de la famille, avec les mêmes devoirs vis-à-vis des enfants, mais aussi avec les mêmes droits ? Toute l’ambiguïté est là, les mères ont pris tant de place dans notre société qu’il n’en reste plus pour les pères. Le « macho » est la seule place qui reste à l’homme (coincé dans ce rôle qu’on lui reproche par ailleurs), et la femme n’a plus d’autre place pour s’épanouir que d’être mère.

Comment faire la place légitime aux femmes face aux hommes, sans faire la même place aux pères face aux mères ?

C’est notre défi d’aujourd’hui, pour notre liberté de demain, hommes et femmes, ensemble.

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Me Halimi est obsédée par sa condition de femme.

23 août 2007 par Arianne

« Regardons dans les cours de recréation : on peut voir autant de filles se battre que de garçons. »

Ce ne serait un peu stupide comme observation ? Encore faudrait il avoir une étude précise à se sujet.

« Mais on ne compte plus le nombre d’hommes accusés à tort de violence ou de viol, y compris sur les enfants pour prendre le pouvoir lors des séparations… Pourquoi ces femmes ne sont-elle pas davantage punies de ces malversations ? Qui sont les victimes ? »

Vous trouvez pas que vous généralisez un peu rapidement ? Combien de cas ( études à l’appui). Les femmes sont à vous lire( en plus d’être violente) foncièrement diabolique et manipulatrice. Mais comment prouver sa bonne foi ? Il me semblait que c’était au contraire une grande évolution, d’enfin accepter les paroles d’une femme ( parole longtemps considéré comme nulle).

« Elle parle aussi des rapports dominant dominé, mais où ? Qui a le pouvoir sur les enfants ? Qui peut se permettre de divorcer avec l’assurance d’avoir les enfants, la pension alimentaire, les avantages fiscaux et sociaux, quand ce n’est pas la pension compensatrice ? »

Mais qui à le pouvoir d’abandonner ( en cours de grossesse) son enfant pas encore né, qui à le pouvoir de mettre ( en cas de grossesse non programmée : soit 1 grossesse sur 3 _ site de Martin Winkler) en place un odieux chantage à l’avortement, parfois en incriminant la compagne d’avoir feint l’accident ?

Et si c’est si simple, pourquoi les hommes ( comme la plupart des familles de plus de 3 enfants) ne sont ils pas plus nombreux à abandonner leur emploi au profit de leur famille ?
C’est étrange, je ne voyais pas vraiment les choses aussi idylliques au pays des familles mono parentales.

Monsieur détesteriez vous les femmes à ce point ?

« Que pense Me Halimi de ces femmes qui volent les enfants à leur père lors de la conception ? Que pense Me Halimi de ces femmes qui volent les enfants à leur père lors des divorces ? (Au Québec en 1995, 1 144 décès sur 1 600 suicides, étaient des hommes. »

Et que penser monsieur, de ces hommes, qui abandonnent compagne et enfant en toute impunité ? Que souhaitez vous ? Une garde alternée dés la sortie de l’enfant du ventre de la mère ?
VOUS ! De quoi parlez vous au juste ? Si un homme ne souhaite pas avoir d’enfant, il fait comme une femme, il utilise un contraceptif !S’il ne souhaite pas se retrouver père à son insu.

« Pauvreté 80% des femmes, qu’est-ce que cela veut dire ? Où est le rapport avec le travail à temps partiel, spécificité occidentale (anglo-saxonne et française même), que les femmes choisissent pour garder le contrôle sur … les enfants ! (Même s’il faut bien reconnaître que nombre de « pères » s’en arrangent fort bien) »

Donc vous ignorez a quel point les femmes sont victimes des discriminations en matières d’emploi ? Pensez vous qu’il existe un modèle unique … Le rapport avec l’emploi à temps partiel pourtant est évident, et non désolé les femmes ne choisissent pas l’emploi à temps partiel. Je crois que l’on nage en plein ésotérisme.

« Mais le nombre d’infanticides est plus élevé chez la femme »

Les chiffres merci. Et puis, on pourrait parler des femmes qui meurent sous les coups de leur compagnon. L’infanticide, est un sujet grave que l’on ne brandit pas comme ça, chaque affaire est différente.

« Que pense Me Halimi des femmes kapos dans les camps de concentration et des femmes qui ont participé au génocide du Rwanda ? Et avec quelle théorie pseudo psychologique fait-elle le lien entre violence, virilité et sexualité ? Par quel tour arrive-t-elle à nous dire que la violence des hommes contre les femmes est universelle ? Elle utilise la conférence mondiale de 1993 sur les droits humains de Vienne pour nous parler de ce qui se passe dans les couples Français et pour rejeter (et jeter), sans en avoir compris le sens, le dernier livre d’ Elisabeth Badinter. »

Et bien mon cher monsieur, vous apprendrez que dans les sociétés matriarcales, la guerre n’existe pas tout simplement. Deux exemples, pour combien d’exemples d’hommes ? Si vous voulez jouer à ce jeu, cela peut durer longtemps … Mais le propos n’est pas là je crois.

Pour le reste de votre intervention, j’ai bien peur que vous ne voyez les choses que trop simplement. On ne peut pas tout couper en deux. D’ailleurs, si vous voulez l’égalité parfaite entre vous et votre compagne ( ou ex compagne), choisissez de donner l’un et l’autre sperme et ovule, ainsi la fonction matrice sera attribué à une femme lambda. Là il y aura égalité parfaite.

Après une grossesse, il y a congé maternité ( bah, au cas vous l’ignoreriez, c’est une sacré épreuve). C’est ceci et uniquement ceci qui porte préjudice aux femmes en matière d’emploi.

Du reste les jolies formules de votre conclusion, arrivent un peu tard, après un tel déchainement de haine.

Enfin réduire le sexisme que subissent les femmes à l’emploi, est complètement réducteur.

Ari. Qui espère faire des enfants avec un homme qui ne la haïra pas parcequ’elle a le malheur de ne pouvoir faire autrement que de servir de matrice pendant 9 mois.

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> L’autre facette des discriminations sexistes

11 novembre 2003 par Pierre Pignac

Le Monde n’est ni diplomatique, ni objectif, il est simplement opportuniste.

Le droit des enfants à avoir un accès égal à leurs deux parents continue d’être bafoué comme continue le Monde de les considérer comme des esclaves d’une femme.

Le bien des enfants « légal » continue d’être LA manne pour les professions juridiques et pour continuer d’augmenter les emplois de ceux qui se nourrissent du système, en opprimant nos enfants.

Continuez d’opprimer nos enfants. L’oppression n’a pour effet que de fortifier l’opprimé. Les opprimés sont certains d’avoir leur heure. Les rôles sont renversés pour une série de violence et de vengeance. Les esclaves font des maîtres atroces.

Alors, dans votre propre intérêt, prenez soin de vos enfants qui ont toujours deux parents.

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> L’autre facette des discriminations sexistes

23 septembre 2003 par Anne Laure

Je suis un mère, divorcée du père de mes enfants.
Consciente de l’importance de notre apport commun pour leur équilibre, j’ai proposé à mon mari de nous organiser sur le mode "garde alternée".
Cela fonctionne très bien depuis 3 ans et je ne pense pas qu’il y ait de meilleur modèle, si ce n’est une vie de couple réussie.
Souvent, les gens me disent : mais…ça veut dire que vous devez résider à proximité…Oui..et alors ? est ce un si gros sacrifice que de rester dans un périmètre accessible à une école commune ? n’est ce pas déjà suffisant que d’avoir imposé une séparation de leurs parents à ses enfants ?
Je dois poser une question aux mères qui séparent volontairement leurs enfants de leurs pères et aux psychologues, psychiatres ou psychanalistes qui les cautionnent : Quel modèle et quel rôle du père pensent elles véhiculer notamment pour leurs fils, futurs pères, une fois qu’ils seront devenus adultes ? et quand elles seront grand mères, si leurs fils se séparent de leurs belles filles, que cela soit initié ou subi, en accord commun ou dans la douleur, repenseront elles à ce qu’elles ont fait quand elles ne verront plus ou peu leurs petits enfants ??
Je suis pour la liberté du divorce, c’est un choix certes individuel… mais c’est aussi une lourde responsabilité qu’il faut savoir assumer..et savoir assumer cela veut dire limiter au maximum les impacts pour les enfants !

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> L’autre facette des discriminations sexistes

9 septembre 2003 par Bruno Décoret

Très volontiers, je signe cet article. il énonce avec justesse ce que l’on constate tous les jours, à savoir la discrimination sexuelle dont sont victime les hommes, en particulier (et c’est là que c’est grave) dans leur paternité. L’article de Gisèle Halimi m’a déçu de la part d’une femme qui a eu le courage de se battre jadis pour une cause juste et refuse de voir une autre juste cause. La discrimination fondé sur le sexe doit disparaître, quel que soit le sexe discriminé.
Bruno Décoret (auteur de "Les pères dépossédés" et "Pères séparés, pères tout de même")

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> L’autre facette des discriminations sexistes

6 septembre 2003 par Yvon Dallaire
Le site de Yon Dallaire

C’est en 1996 que j’entrepris la recherche qui m’amena à la publication de
mon livre Homme et fier et l’être, livre dans lequel je
voulais aborder le thème de la violence conjugale. Je savais alors que les
hommes pouvaient être victimes de violence, mais je ne la croyais que
psychologique. Je fus le premier surpris de constater, à la lecture d’une
centaine de recherches sur la violence conjugale faites par des équipes
universitaires neutres et de différentes, que la violence physique et
psychologique n’avait pas de sexe. Que les hommes et les femmes pouvaient
autant être agresseurs qu’agressés.

C’est pourquoi je comprends bien la réticence de nombreuses personnes autour
de moi à l’idée de la violence physique féminine à l’endroit des hommes et
aussi à l’endroit des enfants. Nous ne pourrons vraiment éradiquer la
violence domestique qu’à partir du moment où l’on comprendra que c’est la
souffrance (et non le sexe) qui est source de violence et que celle-ci est,
dans la très grande majorité des cas, la conséquence d’une schismogenèse
complémentaire. Autrement dit, que les deux partenaires participent à
l’escalade qui résulte en violence verbale, physique, sexuelle,
psychologique ou économique.

Toutefois, je ne désespère pas et je continue de travailler à une meilleure
harmonisation des relations homme-femme, au-delà de nos différences si
minimes soient-elles. Nous sommes "condamnés" à vivre ensemble ; apprenons à
le faire dans l’harmonie et le respect réciproque.

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> L’autre facette des discriminations sexistes

20 octobre 2008 par guirlene

Je suis mariee depuis 4 ans et depuis ce fut une misere avec un mari qui n’est pas affectueux meme avec son enfant,il ne cesse de me rabaisser en presence de ses ami(e)(s) il me viole au lit,il fait des violence phisyque sur ma personne de plus il n’est pas un homme fidele il a une maitresse,il ne cesse de m’injurier avec des mots sanglants pour lui les femmes comme moi n’ont aucune valeur je suis devenue a ses yeux une vieille chaussette.J’ai resister a tout ces maux aussi longtemps parce que je voulais pas voir notre fille de 3 ans entrain de souffrir de notre separation definitif.

Que dois-je faire dans cette situation ?

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> L’autre facette des discriminations sexistes

2 septembre 2003 par Association Parent Violé

Très bien ! Les pères doivent continuer à se battre contre des préjugés et aider la justice à dépasser des habitudes obsolètes pour le bien de tous et d’abord des enfants !!

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> L’autre facette des discriminations sexistes

30 août 2003 par Claude
http://www.infosuicide.org/chiffres.htm

Je souscris entièrement à votre réponse.
Hélas pour vous, vous n’êtes pas "tendance" et n’entrez pas dans le système de la pensée unique.
Le monde diplomatique saura-t-il retenir ce discours, et dénoncerégalement, comme avait osé le faire Madame Royal lors d’une conférence sur la famille, les violences psychologiques. Aujourd’hui, seuls les bleus aux corps sont reconnus, et les bleux aux âmes superbement ignorés.
Peut-être parce qu’on ne peut les radiographier.
Trois fois plus de suicides chez les hommes que chez les femmes ! Et combien de suicides d’adolescent pour un suicide d’adolescente ?
Est-il interdit d’y voir une conséquence de la violence faite aux hommes ?
Claude Boutry

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