Chaque enfant a 2 parents
qui ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités
de lui offrir les meilleures conditions de vie,
de lui donner son affection,
de lui apporter aide et protection,
de lui donner une éducation,
de favoriser l’épanouissement de sa personnalité,
de lui transmettre ses valeurs.
TémoignagesLa famille évolue, mais le père a toujours des fonctions spécifiques à jouer dans le processus de croissance des enfants.
Le sexisme est une maladie bien partagée. La justification d’une telle discrimination par des intellectuels est une faute lourde dont se sont rendus coupables Le Monde diplomatique et Gisèle Halimi.
La convention vise à garantir le rôle de chacun des parents vis-à-vis des enfants sur le long terme, même dans l’éventualité d’une séparation.
Nous tenterons dans cet article de définir le droit à la responsabilité parentale, vu par la CIDE, par la loi française, et par nous-mêmes en tant que parents.
Nous tenterons dans cet article de définir et de qualifier les dénis de droits les plus flagrants commis de façon ordinaire par les "juges aux affaires familiales".
Nous parlons ici des libertés dans la mesure où nous pensons que chaque personne peut avoir plusieurs modalités de réaction dans la situation qui lui est faite et que le choix lui appartient.
Confier uniquement aux femmes l’éducation des enfants n’est dans l’intérêt ni des enfants, des femmes, ni des hommes, ni de la société.
Rapport de 55 pages fait au nom des associations de défense des droit des enfants et de l’égalité parentale
Certaines des décisions de justice auxquelles des parents sont confrontés sont insupportables. Pour que cette situation change, il faut les dénoncer. Contrairement à une opinion courante, ce n’est pas interdit mais il est préférable de connaitre les erreurs à éviter pour ne pas tomber sous le coup de la loi.
Il est des chercheurs de haut niveau qui n’arrivent pas à concevoir la coparentalité comme normale. C’est en tant que parents que nous indiquons la direction de la solution au problème qui nous concerne.
La famille évolue, mais le père a toujours des fonctions spécifiques à jouer dans le processus de croissance des enfants.
Une victime de maltraitance psychologique est très souvent abusée parce que justement cette personne représente quelque chose de spécial, selon d’enviable, de menaçant, d’attrayant, …. pour l’auteur de la violence.
Thèse de Doctorat de médecine concernant de Sundrome d’aliénation parentale. Document complet, 85 pages en fichier pdf.
« Le Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP) est un trouble de l’enfance qui survient presque
exclusivement dans un contexte de dispute concernant le droit de garde de l’enfant... »
L’auteur a obtenu son diplôme d’Etat de docteur en médecine générale avec les félicitations du Jury.
Quelques statistiques pour illustrer les conséquences de la séparation des enfants et de leurs parents.
Serge Ferrand, français d’origine, québécois d’adoption, a réalisé le film documentaire « Entre père et fils ». Ce film, qu’a diffusé Téléquébec en octobre 2002, a suscité l’enthousiasme dans les divers rassemblements masculins (ou mixtes) où il a été projeté.

La convention vise à garantir le rôle de chacun des parents vis-à-vis des enfants sur le long terme, même dans l’éventualité d’une séparation.
par : Martin Laigle le 2 octobre 2004
Cette convention pose des principes de responsabilité personnelle de chaque parent et d’équilibre entre eux en considérant la durée des relations entre les enfants et les deux parents. Elle doit permettre de limiter et d’apaiser les conflits potentiels au sujet des enfants qui surgissent entre les parents qui se séparent.
Nous la proposons aux parents de se préparer à gérer sainement leur responsabilité en laissant la place de chacun vis-à-vis des enfants.
Nous suggérons aux conseillers, médiateurs, juges qui interviennent vis-à-vis des parents, d’utiliser l’esprit de cette convention pour respecter la responsabilité de chaque parent.
Demandons au législateur d’inscrire ses principes dans la norme sociale en leur donnant force de loi.
Monsieur XX
et
Madame YY
Nous nous aimons (nous nous sommes aimés) et cet amour nous a donné et/ou nous donnera certainement de jolis enfants.
Nous sommes fiers et reconnaissants l’un de l’autre pour les enfants que nous avons faits et/ou ferons ensemble.
Nous revendiquons chacun et reconnaissons à l’autre les mêmes droits et les mêmes responsabilités par rapport à nos enfants :
— de leur donner notre affection
— de leur apporter aide et protection,
— de leur donner une éducation,
— de favoriser l’épanouissement de leur personnalité,
— de leur transmettre nos valeurs.
Nous savons que les difficultés de la vie ont amené de nombreux couples avant nous vers la séparation avec des conflits douloureux.
Nous avons la volonté d’éviter que nos enfants soient l’objet ou l’enjeu d’éventuels conflits liés à une éventuelle séparation.
Nous voulons préserver pour chacun de nous l’exercice des droits et responsabilités envers nos enfants en cas de séparation.
Nos droits et responsabilités parentaux prennent leur véritable dimension dans la prise en charge effective au quotidien de tous les aspects de la vie avec nos enfants.
Garde conjointe et résidence alternée
En cas de séparation, le respect des principes cités ci-haut passe par une résidence alternée, équilibrée en durée, des enfants chez chacun d’entre nous tout au long de leur enfance et de leur adolescence, jusqu’à ce qu’ils soient adultes.
Nous affirmons ici notre attachement fort à ce principe d’alternance permettant à chacun de nous, parents, de conserver nos relations et notre rôle éducatif vis-à-vis de nos enfants. Nous ne sommes pas disposés à accepter qu’il soit remis en cause sans avoir chacun, personnellement, librement et explicitement consenti à la définition d’un autre principe que nous estimerions préférable.
Cette convention ne définit pas les modalités précises de résidence alternée qui seront variables au fil des années pour tenir compte à la fois de l’évolution de nos cadres de vies respectifs et de la maturation de la personnalité de nos enfants.
Révision annuelle des modalités de résidence alternée
[1]
Nous convenons de nous retrouver au moins une fois chaque année pour parler de l’évolution de nos enfants communs, de l’attention que nous devons porter de concert à leur éducation et de l’organisation de la résidence alternée pour l’année suivante. Il sera tenu compte de l’évolution des enfants, des principes définis dans le présent protocole et nos conditions de vie respectives.
Cette rencontre devrait avoir lieu, sauf meilleur accord, la première fin de semaine des vacances de printemps de façon à permettre l’organisation des vacances des enfants et de la scolarité pour l’année suivante. En cas de changement important dans nos conditions de vie (changement professionnel, familial, de résidence, problème de santé ...) des aménagements aux modalités en cours pourront aussi être demandés en cours d’année.
La résidence alternée pourra être adaptée avec une certaine souplesse sans que son principe soit remis en question :
— Tant que les enfants seront jeunes, elle sera d’une semaine au maximum et nous nous efforcerons d’habiter assez proche l’un de l’autre afin de pouvoir les emmener dans la même école.
— Lorsque les enfants grandiront et, si la vie nous éloigne géographiquement, la période de l’alternance pourra être élargie.
— S’il n’est plus possible de les emmener dans la même école, une alternance à l’année (ou au maximum deux ans pour permettre de terminer un cycle scolaire) sera envisagée.
Si, pour une période donnée, la résidence des enfants se trouve principalement chez l’un de nous, l’autre parent pourra obtenir des droits de visite ou d’hébergement aussi étendus que possible. Les mêmes facilités seront offertes en retour lors des alternances de résidence principale.
Le simple fait que les enfants aient, au cours d’une année, résidé principalement chez l’un de nous sera suffisant pour justifier une demande de changement de la résidence principale chez l’autre parent pour la période suivante. Cette demande pourra aussi bien venir de celui d’entre nous qui souhaite se rapprocher de ses enfants que de celui qui ne souhaite pas assumer seul et durablement la pleine prise en charge.
Responsabilité financière de l’éducation des enfants
Chacun de nous est responsable de l’entretien de nos enfants lorsqu’ils résident chez lui. La logique de l’alternance qui sera mise en oeuvre permettra globalement d’équilibrer la charge financière conjointement avec la garde des enfants.
Les charges directement liées à l’éducation des enfants (frais liés à la scolarité, aux loisirs, à la santé, aux transports d’un parent à l’autre...) pourront être réparties entre nous. Chacune de ces charges sera réglée directement au prestataire par le parent qui en accepte la responsabilité. Nos enfants sauront clairement qui prend en charge tel ou tel aspect de leurs vies.
Une demande de pension alimentaire permettant d’alléger la charge financière de celui d’entre nous qui accueille les enfants ne se justifierait que si l’autre parent se déclare indisponible pour accueillir personnellement les enfants alors que la demande lui est faite conformément à la logique d’alternance.
Éloignement géographique
Si l’un de nous décide de vivre dans une autre région du pays ou du monde, il pourra en faire bénéficier nos enfants dans le respect du présent protocole et de l’autre parent.
Il ne pourra exiger le déménagement des enfants à sa nouvelle résidence qu’à l’occasion du renouvellement annuel des conventions et en vertu du principe d’alternance, justifié par une période précédente de résidence des enfants majoritairement chez l’autre parent.
Celui des parents qui prendra l’initiative d’éloigner son domicile prendra à sa charge les frais de transport liés aux droits de visite/hébergement et à l’alternance des résidences pendant les deux premières années.
Application de la convention et gestion des conflits
Le parent qui ferait obstacle au retour des enfants vers l’autre parent alors que la demande lui en serait faite conformément à la présente convention, fondée sur le principe d’alternance justifierait qu’une accusation d’enlèvement soit portée contre lui.
En cas de difficulté pour trouver un accord sur les modalités de la résidence alternée à mettre en place à un moment donné, chacune des parties pourra solliciter l’intervention d’une médiation.
Le cas échéant, les médiateurs des deux parties échangeront ensemble avant de faire leurs propositions. Dès que ces médiateurs seront informés par l’un des parents de l’existence du présent protocole, ils seront tenus d’en appliquer les principes. À défaut, leurs interventions pourront légitimement être considérées comme nulles et non avenues et les frais qu’ils exposeront pourront être rejetés.
Si un contentieux judiciaire est engagé, le présent accord sera réputé comme référence dans le cadre de l’application de l’article 373-2-11 aliéna 1 de la loi française [2] sur l’autorité parentale [3] [4]
Cette convention s’applique jusqu’à ce que nos enfants soient adultes, c’est-à-dire pleinement responsables d’eux-mêmes, définissant leurs relations avec leurs parents sur la base de la liberté, et non de la responsabilité.
Fait à xxxx le xxxx
Noms et Signatures des parents
Témoins, notaire ou autorité judiciaire (selon les lois civiles applicables)
A faire quand tout va bien au début d’une relation et/ou de la parentalité conjointe.
A adapter selon les besoins tout en respectant les principes fondamentaux.
A signer et enregistrer avec autant de soin qu’un contrat de mariage.
[1] Ce principe de révision annuelle peut surprendre et faire craindre que les occasions répétées de conflit n’enveniment durablement la vie de chacun. Mais la "théorie du comportement coopératif" montre dans les situations où toute la "partie" est jouée en un coup (cas du fonctionnement de la justice familiale actuelle) que les conflits et trahisons sont des comportements normaux. Au contraire, la perspective d’avoir des échanges durables avec l’autre est un facteur structurant de la coopération en permettant de fonder les comportements sur la réciprocité.
[2] "Lorsqu’il se prononce sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale, le juge prend notamment en considération : 1° - La pratique que les parents avaient précédemment suivie ou les accords qu’ils avaient pu antérieurement conclure ..."
[3] C’est à dire que le juge sera théoriquement tenu de produire une ordonnance qui soit cohérente avec cette convention.
[4] Si des lecteurs d’une autre nationalité peuvent proposer un article équivalent en faisant référence aux lois de leur pays, nous nous ferons un plaisir de le proposer ici en alternative.
24 juillet 2011 par pemmediation
Questionnaire enquête sur la médiation familiale
Nous ne relèverons pas toutes les conductions juridiques de cet article sur la "Convention entre parents" et de "gestion des conflits".
La médiation est bien présentée comme un recours permettant aux parents de structurer l’organisation de leurs responsabilités.
Nous avons utilisé un petit moyen moderne pour, non seulement promouvoir encore et encore la médiation familiale, mais aussi faire venir vers nous les réflexions et les remarques des parents qui ont eu à rencontrer un médiateur ou une médiatrice.
Ce petit questionnaire anonyme en ligne sera nous l’espérons suivi et complété par de nombreux parents.
https://spreadsheets.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dGo5VWZoMUsteGF4MkNGT3JYb1h0R1E6MA