Chaque enfant a 2 parents
qui ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités
de lui offrir les meilleures conditions de vie,
de lui donner son affection,
de lui apporter aide et protection,
de lui donner une éducation,
de favoriser l’épanouissement de sa personnalité,
de lui transmettre ses valeurs.
TémoignagesLa famille évolue, mais le père a toujours des fonctions spécifiques à jouer dans le processus de croissance des enfants.
Le sexisme est une maladie bien partagée. La justification d’une telle discrimination par des intellectuels est une faute lourde dont se sont rendus coupables Le Monde diplomatique et Gisèle Halimi.
La convention vise à garantir le rôle de chacun des parents vis-à-vis des enfants sur le long terme, même dans l’éventualité d’une séparation.
Nous tenterons dans cet article de définir le droit à la responsabilité parentale, vu par la CIDE, par la loi française, et par nous-mêmes en tant que parents.
Nous tenterons dans cet article de définir et de qualifier les dénis de droits les plus flagrants commis de façon ordinaire par les "juges aux affaires familiales".
Nous parlons ici des libertés dans la mesure où nous pensons que chaque personne peut avoir plusieurs modalités de réaction dans la situation qui lui est faite et que le choix lui appartient.
Confier uniquement aux femmes l’éducation des enfants n’est dans l’intérêt ni des enfants, des femmes, ni des hommes, ni de la société.
Rapport de 55 pages fait au nom des associations de défense des droit des enfants et de l’égalité parentale
Certaines des décisions de justice auxquelles des parents sont confrontés sont insupportables. Pour que cette situation change, il faut les dénoncer. Contrairement à une opinion courante, ce n’est pas interdit mais il est préférable de connaitre les erreurs à éviter pour ne pas tomber sous le coup de la loi.
Les pensions ou créances alimentaires constituent dans un certain nombre de situations des pressions excessives et sans recours réel qui font descendre des gens dans la plus grande pauvreté.
Que devient une famille après la séparation des parents ?
De nouveaux projets de lois tentent de normaliser les nouvelles pratique sociales, pour le meilleur ou pour le pire ?
Une analyse objective, basée sur des textes de loi, et des documents du Ministère de la Justice et d’organismes officiels, démontrant les conséquences néfastes pour l’enfant et la Société, de décisions prises selon une vision « orientée » de « l’intérêt de l’enfant ».
L’évolution des lois régissant les relations enfants – parents après la séparation, 10 ans après la dernière loi votée.
Pour améliorer la loi de 2002
Où l’on découvre que la justice familiale ne répond pas aux critères définis par Jacques Chirac pour mériter la confiance que nous devrions lui porter lorsque nous lui confions des décisions concernant notre vie et celle de nos enfants.
L’intérêt de l’enfant est la référence majeure dans la loi, dans les décisions judiciaires le concernant, et donc dans les arguments des parents en conflit, les plaidoiries des avocats … Mais nous constatons que cette notion donne lieu à de multiples interprétations contradictoires entre elles, sources de conflits nuisibles aux enfants eux-mêmes et de débats où la passion est plus vigoureuse que la raison. Il convient donc de réfléchir à cette notion et de mieux la définir dans la prochaine loi.

Nous tenterons dans cet article de définir le droit à la responsabilité parentale, vu par la CIDE, par la loi française, et par nous-mêmes en tant que parents.
par : Martin Laigle le 31 octobre 2005
Nous sommes de nombreux parents, chaque année, à avoir recours à la justice familiale pour définir les modalités de l’organisation de notre responsabilité parentale alors qu’une séparation s’est produite avec notre ex-conjoint(e), l’autre parent de notre enfant. Notre droit à la responsabilité parentale doit y être respecté.
Ce recours n’est nécessaire que parce que l’organisation traditionnelle de nos sociétés est fondée sur la famille, composée des deux parents et de leurs enfants. Dans cette organisation traditionnelle, les choses étaient claires : l’homme travaillait pour assurer les ressources de sa famille et la femme faisait et élevait les enfants. Nous sommes nombreux, hommes et femmes, à apprécier que ce modèle ne soit plus dominant, mais notre société n’a pas encore su s’adapter à tous les aspects de son évolution. Les nouvelles exigences de liberté et le refus de la domination de l’un(e) par l’autre dans le couple amènent un nombre important de divorces ou de séparations. Les couples se décomposent et se recomposent, avec les périodes de joies et de stress correspondantes. Ce n’est pas nécessairement dramatique. La véritable difficulté est liée à l’existence d’enfants nés de ces couples désunis et au manque de normes sociales acceptées par chacun(e) sur la façon de se comporter en tant que parent, dans le respect de l’autre parent et de ses enfants.
Faute de normes sociales établies et acceptées, chacun(e) cherche à faire valoir son point de vue de la façon la plus avantageuse pour lui(elle). Dans la très grande majorité des cas chacun des parents cherche simplement à rester le plus proche possible de ses enfants pour pouvoir s’en occuper, assumer ses droits et responsabilités vis-à-vis d’eux, le mieux possible.
Dans certains cas, quand les parents se respectent encore suffisamment et qu’ils sont suffisamment sages tous les deux, ils trouvent une solution équilibrée, convenable et respectant les liens de chacun d’eux avec les enfants. Dans les autres cas, il y a un conflit, plus ou moins intense, dont les enfants sont l’enjeu. C’est à ce moment que le moins satisfait des deux de la situation de fait, ou celui(celle) qui estime qu’il(elle) a le plus a y gagner, engage une procédure judiciaire pour améliorer sa situation vis-à-vis de ses enfants, voire sa situation financière.
Ce qui était un différend sur l’organisation de la vie de l’enfant comprenant une place pour chacun des parents se transforme en combat dans lequel il y aura probablement un perdant et une gagnante (parfois, mais rarement, le contraire). L’intervention de la "justice" aboutit, de ce fait, à aggraver les conflits dont les enfants sont l’enjeu. Ce résultat calamiteux est lié aux situations injustes et inéquitables qui sont construites par un nombre significatif, voire important d’ordonnances.
Notre société doit être vigilante sur la qualité des pratiques parentales qu’elle encourage, les anciennes normes sociales étant, nous en sommes satisfaits, en révision. Les pratiques que nous mettons en place actuellement constitueront, si elles sont acceptées et maintenues, des normes sociales pour les générations à venir. Il nous appartient d’être vigilants sur le modèle de société que nous laisserons aux générations suivantes. Aucune justification n’est acceptable pour établir l’injustice entre les parents comme norme ordinaire pour les enfants dont les parents sont séparés.
Les acteurs de ces nouvelles pratiques sont, lorsqu’ils ont l’intelligence de s’entendre, d’abord les parents. Lorsque l’intervention de la "justice familiale" est utilisée, les responsables des nouvelles pratiques familiales sont les auteurs des ordonnances qui nous sont imposées : les magistrats, juges aux affaires familiales. Ils partagent partiellement cette responsabilité avec les auxiliaires de justice, avocats et experts, qui se font correctement payer de leurs services aux frais des parents en difficulté, mais c’est au magistrat que tous reconnaissent la souveraineté et c’est à lui qu’ils chercheront toujours à plaire.
Il nous appartient, en tant que parents et en tant que citoyens, de ne pas accepter n’importe quoi de ces magistrats qui disent juger "au nom du peuple de France". Après avoir rappelé ce que disent respectivement la CIDE (Convention internationale des droits de l’enfant) et la loi française de 2002 nous allons expliciter la notion de responsabilité parentale, telle que nous attendons qu’elle soit appliquée par la justice.
La Convention internationale des droits de l’enfant est redevenue applicable en France après une trop longue période de difficulté (voir La CIDE de nouveau appliquable en France)
Art 9 Les États parties veillent à ce que l’enfant ne soie pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que ... cette séparation soit nécessaire dans l’intérêt de l’enfant ... par exemple lorsque les parents maltraitent ou négligent l’enfant ou lorsqu’ils vivent séparément et qu’une décision doit être prise au sujet du lieu de résidence de l’enfant.
Art 14 Les États parties respectent le droit de l’enfant à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Ils respectent le droit et le devoir des parents ... de guider celui-ci dans l’exercice du droit susmentionné d’une manière qui corresponde au développement de ses capacités.
Art 18-1 Les États s’emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance du principe selon lequel les deux parents ont une responsabilité commune pour ce qui est d’élever l’enfant et d’assurer son développement. La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe en premier chef aux parents ... . Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant.
Art18-2 Pour garantir et promouvoir les droits énoncés dans la présente convention, les États parties accordent l’aide appropriée aux parents ... de l’enfant dans l’exercice de la responsabilité qui leur incombe d’élever l’enfant.
Art 27 Les États parties reconnaissent le droit de tout enfant à un niveau de vie suffisant pour permettre son développement physique, mental, spirituel, moral et social. C’est aux parents ... qu’incombe au premier chef la responsabilité d’assumer, dans la limite de leurs possibilités et de leurs moyens financiers, les conditions de vie nécessaires au développement de l’enfant. ... (Les États) assurent le recouvrement de la pension alimentaire de l’enfant auprès de ses parents ..." .
Art 29 Les États parties conviennent que l’éducation de l’enfant doit viser à :
Favoriser l’épanouissement de la personnalité de l’enfant et le développement de ses dons et de ses aptitudes mentales et physiques ...
Inculquer à l’enfant le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales ...
Inculquer à l’enfant le respect de ses parents, de son identité, de sa langue et de ses valeurs culturels ainsi que le respect des valeurs nationales du pays dans lequel il vit, du pays duquel il est originaire et des civilisations différentes ...
préparer l’enfant à assumer les responsabilités de la vie ...
Inculquer à l’enfant le respect du milieu naturel
Art 310-1 Tous les enfants ... ont les mêmes droits et les mêmes devoirs dans leurs rapports avec leurs père et mère. Ils entrent dans la famille de chacun d’eux.
Art 371-1 L’autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l"enfant. Elle appartient aux père et mère jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.
Art 371-2 Chacun des parents contribue à l’entretien et à l’éducation des enfants à proportion de ses ressources, de celles de l’autre parent, ainsi que des besoins de l’enfant.
Art 372 Les père et mère exercent en commun l’autorité parentale
Art 373-2-2 En cas de séparation entre les parents ou entre ceux-ci et l’enfant, la contribution à son entretien et à son éducation prend la forme d’une pension alimentaire versée ... par l’un des parents à l’autre ...
Pour la CIDE la responsabilité des parents est :
Il est rappelé que "C’est aux parents d’assumer les conditions de vie de l’enfant et que "l’enfant ne doit pas être séparé de ses parents contre leur gré", sauf si c’est rendu nécessaire ; notamment en cas de séparation des parents. La pension alimentaire est considérée comme une obligation des parents, mais rien n’est dit sur les conditions dans laquelle cette pension est due.
La CIDE définit toujours la responsabilité *des parents* sans distinction. On peut donc considérer que l’intégralité de ces responsabilités concerne chaque parent. Rien ne permet de penser que ces responsabilités puissent être réparties entre l’un des parents qui en assume une partie tandis que l’autre assume l’autre partie. Ce serait priver chaque parent d’une partie de sa responsabilité vis-à-vis de ses enfants telle que définie dans la CIDE.
La loi française définit "l’autorité parentale" comme un ensemble de droits et de devoirs visant "l’intérêt de l’enfant", celui-ci étant sommairement défini dans l’expression :"le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement". Elle est explicite sur le fait que la responsabilité parentale appartient aux deux parents, L’expression "père et mère" est utilisée plusieurs fois. Par contre elle permet de faire la distinction entre le rôle de chacun des parents en cas de séparation en établissant que : "la contribution à son (l’enfant) entretien et à son éducation prend la forme d’une pension alimentaire versée ... par l’un des parents à l’autre".
Cet Art 373-2 est choquant dans la mesure où il affirme que, non seulement l’entretien, mais aussi l’éducation de l’enfant pourraient être assumés par le seul biais financier d’une pension alimentaire. Il devient donc possible, et c’est bien ce qui se passe trop souvent, de répartir la responsabilité parentale en responsabilité financière pour l’un des parents et en responsabilité éducative pour l’autre.
En tant que parents, nous dénions à quiconque le droit de nous retirer notre responsabilité éducative personnelle vis-à-vis de nos enfants, et de décréter que cette responsabilité éducative "prenne la forme" d’une pension alimentaire et soit réduite en tout ou en partie à son versement.
Nous définissons quant à nous que chaque parent a les mêmes responsabilités parentales vis-à-vis de chacun de ses enfants :
Nous affirmons
Nous demandons aux juges aux affaires familiales :
De respecter le droit à la responsabilité parentale pour chacun des parents.
La loi française actuelle vous permet de faire n’importe quoi, cette grande liberté vous permet tout autant de respecter chacun des parents que de bafouer la responsabilité parentale de certains. Vous êtes donc personnellement pleinement responsables et coupables des injustices que vous commettez parfois.
Nous demandons au législateur :
De limiter la liberté d’interprétation des juges par une loi plus précise sur le droit à la responsabilité de chaque parent.
en enlevant l’expression "et à son éducation" de la première phrase" en cas de séparation ... la contribution à son entretien *et à son éducation* prend la forme d’une pension alimentaire ..."
La résidence principale de l’enfant sera rendue au parent qui en fait la demande au motif suffisant qu’il en ait été privé au cours de l’année précédente.
Lorsqu’il se prononce sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale, le juge prend en considération .
Lorsqu’un doute subsistera sur l’évaluation de l’un des critères précédents, le juge pourra formuler une question pour l’éclairer spécifiquement et la soumettre à une expertise ou une enquête sociale qui y répondra exclusivement "
24 juillet 2011 par pemmediation
Pour le meilleur intérêt des enfants
Lorsque la rupture du couple est engagée devant des juristes, chacun se plaît à dire que pour les enfants, tout se passera bien, il n’y aura pas de grandes raisons pour compliquer les choses, les deux parents étant à même niveau de droit, ayant strictement les mêmes prérogatives à l’égard des enfants.
Rien pourtant ne se passe jamais comme le présente le juriste avant l’introduction de la procédure.
Nous voulons rappeler une page publiée il y a bientôt dix années, avant les réseaux sociaux. Nous l’avions placée dans le fameux hébergeur Ifrance qui a explosé et nous avons eu un mal fou à la retrouver, récupérer, re-publier.
Cette page avait été réalisée avec des rédacteurs de l’association l’enfant et son Droit, dans le cadre du Comité Parental de Réflexion créé en octobre 1996.
La voici : http://www.webmediation.fr/Comite_Parental/propositions.htm
Elle est toujours d’actualité dans ses conclusions :
"Les moeurs évoluant, l’homme a de plus en plus le droit et le devoir moral d’être un parent égal à la mère en termes de responsabilités. Les schémas surannés disparaissent progressivement, notamment avec la plus récente génération de parents. Mais si le couple vient à se séparer, tout à coup, les vieux principes reviennent, faisant de l’enfant un être essentiellement nécessiteux de sa mère. Inversement, le père n’est parfois plus vu que comme un pourvoyeur de fonds."
"Deux raisons peuvent expliquer la déchéance dans laquelle est tombée la paternité et l’injustice dont les enfants sont victimes dans leur relation avec leur père.
Première hypothèse : les acteurs juridiques et sociaux sont incapables de dépasser la dichotomie qui oppose depuis environ 30 ans le machisme et le patriarcat au féminisme.
Seconde branche de l’alternative : les neuf mois de la grossesse donneraient un avantage décisif à la mère dans les rapports avec l’enfant, avantage auquel elle pourrait associer le père tant que celui-ci partage sa vie, et éventuellement cesser de le faire après.
Il est temps d’insuffler égalité et cohérence, donc justice dans le droit de la famille. La lutte légitime en faveur des femmes doit être limitée aux domaines où ce sont elles qui sont victimes de discriminations, donc pas dans le droit de la famille."
Nous constatons que si l’égalité a bien été insufflée ces dernières années, la cohérence a régressé. Cela s’appelle faire un pas en avant et deux pas en arrière.
En obligeant le rôle de l’avocat dans la procédure de divorce, on a reconstruit le risque énorme de la spéculation sur le conflit. Rien n’empêche un avocat de "mettre de l’huile sur le feu". Rien n’empêche un avocat de traiter son client comme un client, et son adversaire comme un adversaire.
S’agit-il vraiment d’adversaire ? Pourquoi dans les documents des tribunaux, peut-on lire parfois des formulaires de requête qui précisent que père et mère ont les mêmes droits, et des formulaires de requête qui entament la partie par "demandeur"/"défendeur".
Concernant la médiation familiale, et la médiation en général, dans laquelle notre association s’est distinguée en tant qu’une des premières à s’être organisée pour recevoir des parents, il y a exactement 22 années, nous observons que des pratiques de plus en plus louches osent se titrer "médiation" alors qu’elles ne font que reprendre les anciennes méthodes de négociation que nous avions très largement envoyé bouler.
De fait, les parents qui viennent en médiation, ne savent plus sur quel pied danser. Qui a raison ? Le médiateur qui dit que quelques mois et un peu de patience, de réflexion, de recherche personnelle, arriveront à mettre à plat les difficultés, ou le juriste qui prétend que tout va se régler en trois audiences devant le juge qui décide et qu’ensuite il n’y aura plus de problème ?
Tous les jours dans notre association, des gens à bout, totalement précarisés, se plaignent d’être défaits de leurs responsabilités parentales, et personne n’arrive à savoir pourquoi des juges et des avocats les ont traités comme des malfrats durant des mois, des années souvent, de procédures interminables.
Comment donner un grand coup de frein, et redonner à la parentalité ses lettres de noblesse. Comment faire cesser des pratiques qui se servent de la douleur, de la vengeance, de la haine, pour en fabriquer plus, pour en générer.
Nous vouons rappeler aussi l’existence de cette page http://www.les-artisans.org/chantier/chantier.htm qui date du début des années 90.
"Le principe de non violence familiale
Les familles étant alors reconnues dans la loi, leur destruction doit donc être posée comme un interdit absolu aussi fort que peuvent l’être d’autres interdits civilisateurs tels celui d’attenter à la vie d’autrui ou celui de l’inceste. Cet interdit aura des conséquences pratiques majeures :
Une culpabilité sera attachée à son irrespect,
Le pouvoir des juges de la famille s’appliquera à mettre en évidence cette culpabilité et résoudre ainsi effectivement le conflit parental dont les formes sont multiples mais qui, lorsqu’il subsiste, consiste toujours dans ce qu’un parent dispute à l’autre sa place, au point parfois de la réduire à néant.
La dissolution d’un mariage ou la fin d’une union libre ne signifieront plus le décès de l’une ou l’autre des familles mais la fin de leur alliance qui pourrait être constatée par un acte administratif simple, par exemple devant les maires ... Ce qui instituerait un démariage et alignerait les modalités de rupture d’un mariage sur celles de l’union libre ; le service de justice ne s’égarerait plus dans des taches administratives dont il n’a pas la vocation.
Le principe de justice familiale
Il doit être institué un niveau de traitement du conflit familial qui respecte le principe de non violence et le fond de l’article 18 de la convention internationale des Droits de l’enfant qui fait des parents, sans condition restrictive, les véritables protecteurs de l’enfant. Ce premier niveau peut être assimilé aux médiations familiales qui se développent ici et là, actuellement et se fondent sur la culture de la volonté parentale en situation de conflit. Différence essentielle cependant par rapport aux pratiques actuelles de la médiation parentale, celle ci devient une obligation légale à laquelle nul ne peut se soustraire sauf à en supporter les conséquences.
Le second niveau de traitement du conflit, fait appel à l’arbitrage d’un juge de la famille assisté d’un conseil, dont les membres sont récusables, et dont les décisions collégiales sont prises dans l’intérêt des deux familles ; dépositaire d’un pouvoir de contrainte et de sanction adaptées aux situations familiales, sa compétence ne se confond pas avec celle du juge des enfants.
Cette organisation permet la séparation entre les fonctions de médiateur, celui qui organise le débat parental, et les fonctions de juge, celui qui dispose du pouvoir de réparation et des moyens de la contrainte, séparation indispensable aux élaborations nécessaires à une justice familiale de qualité."
27 octobre 2009 par rain
je suis pere d une petite fille sa fait 2 mois et demi kel es parti pour une rezon ke soi disan elle vivai dans la peur pas par la violence mais par soi disan menace normal kan la justice fai pas sur son faut temoignage donc elle es parti depui je n es plus vu ma fille quel son mais droit par raport a ma fille sa famille et d elle m aime feron tout pour que je ne vois plus ma fille de la deseriter de mon nom si possibliliter d apres l ex belle mere moi je sais qu il y a tjr espoire dasn un couple surtout quand l enfant ressemble aux pere meme si on a vecu dans la souffrance et qu on veuille en resortir on fini par retomber dedans la preuve mon ex vie un calvere avec sa mere depuis s anaissance mais se retourne vers parce que quelle lui montre une bonne image pour le moment du fait que je les connais bien moi je veux savoir une chose on ma dit quel etais dans leligaliter meme si je n etais pas marier meme si on etais pas declarer avec mais on vivai ensemble je veux savoir mais droit les consequance a pas faire pour la faire reculer ou fuir j ai besoin de ma petite famille reparer les faut du passer partir de meilleur merci de me repondre car j ai besoin de votre aide depuis leur depart je me laisse aller mourir a petite feu je n orai jamais cru que jamais otan 2 personnes
11 octobre 2009 par kalika
je suis separée du père de mes deux enfants depuis 11 ans mes enfants etaient tous petits :5 et 3ans nous avont toujour sut nous arranger a l amiable pour la garde et la pension . aujourd hui nous sommes en conflie car notre fils de 14 ans a commis un delit et son père refuse de m aider a payer les domages ,je suis la seul a etre convoquer devant le procureur car mon fils vie avec moi ,est ce que jai un recoure pour que l on reconnaisse la responsabilitée des deux parents ? Je trouve cela injuste et ne sait pas ou trouver de l aide.
12 octobre 2009 par Martin Laigle
Il est difficile d’évaluer votre situation sur un simple message. Une assurance responsabilité civile peut elle vous aider à indemniser la victime si il y en a une ? Votre enfant était il sous votre responsabilité au moment des faits ? Votre arrangement amiable vous a donné une responsabilité égale dans l’éducation de cet enfant, ou ses versements d’une pension alimentaire était ils sensés vous permettre de prendre en charge la plus grande partie de la responsabilité éducative ?
Votre difficulté actuelle montrerait une des limites de ce type d’arrangement qui partage inéquitqblement les responsabilités parentales. Répondre à la convocation du procureur ne fais pas de vous une coupable, cherchez avec lui les moyens d’aider votre enfant à échapper à l’engrenage de la délinquance. Peut être votre enfant devrait changer de milieu pour quelques temps et son père pourrait l’accueuillir dans une autre région ou un autre quartier ...
J’espère que la consonnance arabe de votre nom ne viendra pas aggraver vos difficultés et je vous souhaite du courage pour ce moment difficile.
16 février 2009 par sacha
ma fille porte le nom de son père et nous n’avons pas été marié ce dernier ne cherche pas à avoir de ses nouvelles et ne verse aucune pension en revanche je craind le jour où il cherchera à partir avec elle là je voudrai savoir qu’elles sont mes droits vis-à-vis de ma fille et de lui ?
28 janvier 2009 par Sofi
Je suis ravie de découvrir votre démarche. Je suis moi-même une enfant à qui on a retirer ses parents pour X raisons, que je ne saurai probablement jamais ! Car, après quarante cinq ans de vie, j’ai compris qu’il n’y avait certainement pas de raisons justifiées. Plus que des droits d’éduquer les êtres que l’on engendre, il y a le devoir de rester engagé devant cet être inachevé. Je soutiens votre démarche. Pour ma part, j’ai réussi à intégrer l’école à quarante ans en obtenant le Bac- actuellement je suis en Master sc-éducation. Préparation de thèse sur l’abandon - la démission des parents- acte conforme par la législation, la justice familiale ???
19 juin 2008
par nadia
mère qui élève seule ses enfants
je suis séparée du père de mes enfants depuis 2ans et demi et divorcé depuis peu.le père paye la pension alimentaire prend les enfants 1er et 3ème week-end du mois mais le reste du temps ne leur téléphone jamais, ne s’intéresse pas à leur scolarité, à leur amis à leur vie. si mon fils laisse un message à son père il ne prend même pas d’y répondre. mes enfants ont été témoins des violences physiques et psychologiques que leur père m’a imposé, il y a chez eux de gros dégâts. Mon fils aîné reproduit le même schéma que son père sur son petit frère, il le diminue, le frappe ou l’instrumentalise, le père ne sent absolument pas concerné, et pas disponible (il travaille voilà sa réponse). Je suis donc seule, a gérer au quotidien ces difficultés qui sont très lourdes à gérer. Je n’ai pas fait de bébé toute seule, je ne vois pas pourquoi je dois assumer seule, toutes ses difficultés. Pourtant pénalement il est irréprochable. Pourtant pour mes enfants je suis leur seul pilier, mais aussi celle sur qui ils s’acharnent parfois. et on veut condamner les parents de délinquants ? et si on commencer par obliger les deux parents de s’occuper sérieusement de leurs enfants et pas demander uniquement tout à celui qui en a la garde. je suis scandalisé.
18 décembre 2008 par Christine
Nadia,
Ton témoignage m’a touché. Je vis une situation similaire à la tienne (sauf que le papa n’a jamais été violent avec moi). J’ai comme toi 2 garçons, dont 1 ado difficile qui addule son père (qui ne fait pas grand chose pour lui d’ailleurs !). Malheureusement, juridiquement il n’y a aucun recours. Tu es toute seule à ramer ! De mon côté, le grand va chez le psy depuis 2 ans. Il y a parfois du mieux mais ca ne dure jamais. Le seul "bonheur" que tu as c’est justement l’absence de leur père. Je ne sais que trop bien comment il est difficile d’avoir le père de ses enfants qui se mèle et se met en travers de votre relation avec votre nouveau conjoint (en montant les enfants 1 week end sur 2 contre "le nouveau copain de maman"). Comme toi j’ai essayé de me battre pendant 7 ans avec le papa pour qu’il prennent ses responsabilités vis-à-vis de ses enfants. Peine perdue !! Néanmoins tu peux t’adresser à une assitante juridique qui pourrait t’orienter vers un médiateur pour tâcher de responsabiliser le père. La procédure est longue et ne fonctionne que si "l’ex" veut bien s’en donner la peine ! Je te souhaite beaucoup de courage Nadia.
3 juin 2008 par bathelemy Nixon
pour moi le pere doit aimer son fils et lui eduquer comme un homme des lage 18 ans, de l’apprendre a etre responsable d’aimer Dieu,Jesus et sa mere, de la respecter,etre pres a servir son pays,la societe,ect..
30 novembre 2007
at
e suis pere d un enfant et a ma grande surprise toutes les lois vont en faveur de la mere mais un enfant nous le faisons a deux l’un sans l’autre nous n’existons pas et l’equilibre de celui ci se trouve sur les bases d’education autant paternelle que maternelle les juges ceux qui le sont ne sauront qu’au detriment des personnes comme les avocats donner un jugement sur un futur que ni les uns ni les autres ne connaissent et l’amplification des deconvenues entre adultes ne fais que s’amplifier et sur une decision entre personnes qui ne connaisse rien ni du pere ni de la mere cela apres jugement donne naissance tres souvent a un desequilibre dont l’enfant portera les traces indelebiles jusque dans sa maturité et plus toutes lois bien reparties donne de bonnes choses c’est souvent en etant confronter a cette triste realite des separations que se revele le desordre de toute une societe nations et peuples et cela est vraiment tres tres triste autant pour un enfant innocent que pour ses vrais parents puisque un enfant a un droit c’est celui de vivre comme tous ceux qui le sont la plus belle reaction d’un parent c’est de savoir qu’il va l’etre alors souvent la joie nee sur les visages et meme s’il ya separation celui qui viens est toujours le bienvenu que nous soyons peu importe connu ou non chaque etre est unique depuis sa conception et quel est la loi qui interdit un pere de voir son fils ou fille ou encore une mere d’aimer son enfant les liens du coeur sont pas visibles mais les souffrances existent et elles existeront eternellement donc ce n’est pas avec une pension alimentaire que l’on nourrit l’education d’un enfant car celui a le meme besoin que nous tous c’est de rencontrer passer du temps avec chacun de ses parents alors messieurs mesdames les juges toutes ses lois bien utilisees peuvent donner de bonnes choses dans une juste place a chacun sans separer ce qui est naturel a la base un pere une mere egale un e nfant
24 novembre 2008 par fanfan
responsabilté parentale
At bonjour je suis une femme divorcée, mariées 2 fois dont deux enfants,1 de chaque union je suis atterrée de ce que je lis et je vous donne raison ; personne juridiquement ne peut s’imaginer la teneur d’un désordre lorsque cela arrive. je suis avec mes enfants et l’un des papas nous lisons ces articles et nous nous demandons comment les personnes qui divorcent ne sont-ils pas capable de se concerter afin que tout se passe bien.Nous avons entretenu nos enfants de cette séparation, les familles, les professions, les amis et nous avons eu certes des haussement d’épaules’ des vous croyez, des vous êtes surs ? en fait c’était notre histoire et nous avons travaillés avec beaucoup de sérénité le côté juridique car c’est à ce moment là que quelques fois çà coince pour certain, le juge est resté là ! il nous a dit je ne bosse plus si j’ai des clients comme vous. Hélas ! Mes grands enfants aujourd’hui sont heureux d’avoir des parents et des grands parents qui s’entendent toujours aussi bien que s’ils étaient ensemble à faire semblant de s’aimer d’amour. FAN
18 décembre 2008 par Agora des parents
Convivance et re-responsabilisation parentale
Bonjour, à l’Agora des parents, nous croyons fermement que la psycho-judiciairisation imposée par nos institutions maltraite l’Enfant du divorce, des déliaisons conjugales. Les marchés des procédures ou des psychothérapies ne recherchent pas le bien-être de l’Enfant ni celui de ses deux parents, contrairement aux impératifs inscrits dans les articles de la CIDE. Devant le desordre judiciaire et les dérives des psychothérapeutes, la re-responsabilisation parentale est incontournable.
En effet les parents sont depossédés de leurs destinées et souvent l’un des parents devient une ombre dans la vie de son enfant, quand il ne disparait pas complétement, se marginalise ou meurt.
La Responsabilisation des parents permet de protéger les enfants, de ne pas leur infliger des souffrances ou explorations "expertales" inutiles et dangereuses pour son eveil et developpement. Une saine parentalité responsable ne doit plus se laisser abuser par les sirènes para intra judiciaires, les suppôts du droit ou leurs embaumeurs les psychothérapeutes.
Merci pour votre article.
Je profite de l’occasion pour remercier I comme identité :, l’Agora des parents soutient votre action, s’associe aux associations parentales et parents souhaitant contribuer à la création d’une fédération internationale de soutien à la parentalité et partage nombre des revendications de i comme identité, et apprécions l’action de 2Parents, hormis la sappe des familles -nouvelle niche du marché psycho-judiciaire-.
Merci aux parents présents et Amedeo Piromalli pour l’organisation.
Je vous suggère un site intéressant http://convivance.free.fr
P@rentalement, Eric pour l’Agora des Parents - Paris -
Réunions chaque dimanche soir pour 91 92 78 77 pte Versailles
les jeudis pour le 95 93 et 94 pte Chapelle infoligne 0-6-3-5-9-2-4-6-2-6
agora point parents chez orange point fr
A deux pour faire des enfants à deux pour les élever