Chaque enfant a 2 parents
qui ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités
- de lui offrir les meilleures conditions de vie,
- de lui donner son affection,
- de lui apporter aide et protection,
- de lui donner une éducation,
- de favoriser l’épanouissement de sa personnalité,
- de lui transmettre ses valeurs.

"Toute personne a droit au respect de sa vie familiale"

Pour une société sans sexisme

Mener à son terme les réformes engagées par Ségolène ROYAL en 2002

Confier uniquement aux femmes l’éducation des enfants n’est dans l’intérêt ni des enfants, des femmes, ni des hommes, ni de la société.

par : Lafargue Stephan le 7 septembre 2006

L’objectif de l’égalité entre les femmes et les hommes est rappelé sans cesse et sans succès depuis 30 ans par les politiques français et européens. Force est de constater que si la responsabilité des stéréotypes, issus du patriarcat, définissant le rôle social de la femme et de l’homme est unanimement
dénoncé, on se garde bien de les remettre réellement en cause !

La différentiation des rôles reste la religion d’État

Près d’une famille sur deux subira une séparation. A travers la maîtrise de la
législation et du contrôle de son application par l’institution judiciaire, l’État
détient un outil puissant et efficace pour désigner un modèle de comportement
familial.

Après une séparation, l’éloignement des hommes de la sphère familiale, bien souvent contre leur gré, est légitimé par les tribunaux avec une partialité et un arbitraire qui n’ont rien à envier à ceux constatés dans l’affaire d’OUTREAU.

La volonté d’un père de s’investir personnellement pour répondre aux besoins
quotidiens de ses enfants est incomprise et réprimée. Au mieux, cette volonté est
soumise à l’autorisation de la mère. Dans tous les cas, ce n’est pas un droit.

La loi de 2002, en n’accordant que la possibilité formelle de partager les
responsabilités parentales, n’a pas remis en cause la référence judiciaire d’une
répartition spécifique des rôles de la femme et de l’homme dans la famille.

Le retour en force du patriarcat.

"Le patriarcat se définit aussi par l’abandon des bébés par les pères". (Élisabeth
BADINTER)

Depuis quelques années, à gauche comme à droite, des voix s’élèvent pour faire
revenir les femmes au foyer. Qu’on le veuille ou non, le corollaire de cette
situation est la domination des hommes sur tous les autres domaines.

L’obscurantisme le plus total est mis à contribution pour justifier la nécessité de confier uniquement aux femmes l’éducation des enfants, en particulier des bébés : "l’instinct maternel", "l’exclusivité du lien mère-enfant", "la nature"…

- Ce n’est pas dans l’intérêt des enfants : Secondariser un parent, au moment même où les liens les plus profonds se créent, constitue un handicap certain pour l’enfant au moment de la construction de son identité.

- Ce n’est pas dans l’intérêt des femmes : Formater les femmes selon des stéréotypes
culturels prétendument "féminins", c’est nier leur liberté et faire délibérément
obstacle à leur participation de la vie sociale et économique.

- Ce n’est pas dans l’intérêt des hommes : Les mutations rendues nécessaires par la
faillite du patriarcat nécessitent une redéfinition de leur rôle intégrant, en
particulier, leur co-responsabilité dans les soins aux nourrissons.

La fin des hypocrisies

La différence de sexe (comme la différence de couleur…) n’implique pas une
différence de nature entre les hommes et les femmes. Elle ne justifie en aucun cas
une hiérarchisation des rôles vis à vis des enfants. Une remise en cause authentique des stéréotypes comportementaux exige la
reconnaissance officielle du principe de l’égalité devant le parentage. D’ailleurs,
comment ceux qui se disent favorables à l’adoption par un couple homosexuel (et donc
éventuellement par deux hommes) pourraient-ils nier ce principe ?

Les tergiversations d’un État qui prétend, dans les discours, vouloir favoriser la
remise en cause des stéréotypes de comportement familiaux et qui, dans les faits,
les impose aux familles séparées, ne peuvent inciter les citoyens à modifier leur
comportement.
- Encourage-t-on un père à s’occuper au quotidien de ses enfants, l’incite-t-on à
prendre un congé parental en le prévenant que, si d’aventure, le couple se séparait, il devra mettre fin à son investissement ?
- Favorise-t-on l’investissement professionnel d’une femme en lui faisant supporter, matériellement et mentalement, l’entière responsabilité de l’éducation des enfants en cas de séparation ?

L’intérêt de la société

L’État doit, lorsqu’il intervient, délivrer un message sans ambiguïté : Tout parent,
reconnu apte au parentage et qui souhaite sincèrement prendre toute sa place de
parent auprès de ses enfants, doit pouvoir être encouragé à exercer ce droit. Tout
parent qui s’oppose, directement ou indirectement, au parentage de l’autre nuit à la
société et se place dans l’illégalité.

L’intérêt de la société

Le soutien institutionnel à l’égalité devant le parentage constitue un signal qui,
en légitimant l’évolution des mentalités et des habitudes, est indispensable pour
avancer vers l’égalité entre les femmes et les hommes.

Mettre au cœur des décisions judiciaires l’égalité devant le parentage, c’est
autoriser, inciter et protéger l’investissement des hommes dans les tâches
familiales. C’est rendre obsolète et incongru le reproche insidieux fait aux femmes
qui se consacrent à des activités extra-familiales d’être de "mauvaises mères".

Mettre au cœur des décisions judiciaires l’égalité devant le parentage, c’est tarir la source de conflits que constituent des jugements qui désignent un vainqueur et un vaincu, conflits dont les premières victimes sont les enfants. C’est redonner aux parents la responsabilité de leur famille. C’est permettre à la médiation familiale de travailler sur un terrain déminé, où l’enjeu ne serait plus l’accès à l’enfant.


- Tout parent sain, qui souhaite assumer le parentage de ses enfants doit être encouragé à le faire !
- Tout parent qui s’oppose ou met des obstacles au parentage de l’autre parent doit être sanctionnée
- Bref, la vraie égalité Homme-Femme, c’est aussi encourager la résidence alternée dans la Loi pour tous les
enfants issus des couples séparés ou divorcés !

PS :

Collectif pour l’application de l’article 8 de la Convention Européenne des droits de l’homme : " Droit au respect de la vie privée et familiale"

CEDH - Titre1 : Droits et libertés

Pour une société sans sexisme

18 décembre 2008 par Agora des parents
Convivance et re-responsabilisation parentale

Bonjour, à l’Agora des parents, nous croyons fermement que la psycho-judiciairisation imposée par nos institutions maltraite l’Enfant du divorce, des déliaisons conjugales. Les marchés des procédures ou des psychothérapies ne recherchent pas le bien-être de l’Enfant ni celui de ses deux parents, contrairement aux impératifs inscrits dans les articles de la CIDE. Devant le desordre judiciaire et les dérives des psychothérapeutes, la re-responsabilisation parentale est incontournable.

En effet les parents sont depossédés de leurs destinées et souvent l’un des parents devient une ombre dans la vie de son enfant, quand il ne disparait pas complétement, se marginalise ou meurt.

La Responsabilisation des parents
permet de protéger les enfants, de ne pas leur infliger des souffrances ou explorations "expertales" inutiles et dangereuses pour son eveil et developpement. Une saine parentalité responsable ne doit plus se laisser abuser par les sirènes para intra judiciaires, les suppôts du droit ou leurs embaumeurs les psychothérapeutes.

Merci pour votre article.

Je profite de l’occasion pour remercier I comme identité :, l’Agora des parents soutient votre action, s’associe aux associations parentales et parents souhaitant contribuer à la création d’une fédération internationale de soutien à la parentalité et partage nombre des revendications de i comme identité, et apprécions l’action de 2Parents, hormis la sappe des familles -nouvelle niche du marché psycho-judiciaire-.

Merci aux parents présents et Amedeo Piromalli pour l’organisation.

Je vous suggère un site intéressant http://convivance.free.fr

P@rentalement, Eric pour l’Agora des Parents - Paris -

Réunions chaque dimanche soir pour 91 92 78 77 pte Versailles
les jeudis pour le 95 93 et 94 pte Chapelle infoligne 0-6-3-5-9-2-4-6-2-6

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A deux pour faire des enfants à deux pour les élever

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