Chaque enfant a 2 parents qui ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités
TémoignagesLa famille évolue, mais le père a toujours des fonctions spécifiques à jouer dans le processus de croissance des enfants.
Le sexisme est une maladie bien partagée. La justification d’une telle discrimination par des intellectuels est une faute lourde dont se sont rendus coupables Le Monde diplomatique et Gisèle Halimi.
La convention vise à garantir le rôle de chacun des parents vis-à-vis des enfants sur le long terme, même dans l’éventualité d’une séparation.
Nous tenterons dans cet article de définir le droit à la responsabilité parentale, vu par la CIDE, par la loi française, et par nous-mêmes en tant que parents.
Nous tenterons dans cet article de définir et de qualifier les dénis de droits les plus flagrants commis de façon ordinaire par les "juges aux affaires familiales".
Nous parlons ici des libertés dans la mesure où nous pensons que chaque personne peut avoir plusieurs modalités de réaction dans la situation qui lui est faite et que le choix lui appartient.
Confier uniquement aux femmes l’éducation des enfants n’est dans l’intérêt ni des enfants, des femmes, ni des hommes, ni de la société.
Rapport de 55 pages fait au nom des associations de défense des droit des enfants et de l’égalité parentale
Certaines des décisions de justice auxquelles des parents sont confrontés sont insupportables. Pour que cette situation change, il faut les dénoncer. Contrairement à une opinion courante, ce n’est pas interdit mais il est préférable de connaitre les erreurs à éviter pour ne pas tomber sous le coup de la loi.
Le sexisme est une idéologie prônant une hiérarchie et une opposition dans les rapports entre les genres.
Le sexisme génère des discriminations liées au genre de la personne concernée. les femmes s’en plaignent dans la sphère publique (professionnelle, politique ...) les hommes s’en plaignent dans la sphère familiale lorsqu’on les accuse d’être violents ou qu’ils ne peuvent participer équitablement à l’éducation de leurs enfants.
Pour comprendre la souffrance des pères, il s’agit de prendre en compte la représentation sociale de la paternité. Aujourd’hui, on tend à vouloir faire porter aux pères tous le maux de la société : violence, toxicomanie, addictions, échecs scolaires, …etc. Mais, pourquoi ?
Le sexisme est une maladie bien partagée. La justification d’une telle discrimination par des intellectuels est une faute lourde dont se sont rendus coupables Le Monde diplomatique et Gisèle Halimi.
Stéphan Pouleur le 19 novembre 2011
Malgré toutes les lois et la promotion pour l’égalité homme femme, la situation des hommes se détériore de plus en plus au Canada, mais surtout au Québec. Quelques exemples qui montrent que la condition masculine va mal.
Une saine remise des pendules à l’heure
Martin Laigle le 23 août 2009
Video de 7 mn évoquant les fausses perceptions de la violence familiale, les abus pouvant être commis sur ces déformations et la nécessité d’interrompre cette dérive.
Daddy’s pride 2009
Kerim Maamer le 4 juin 2009
Identifier les raisons qui mènent aux décisions de l’ultime
dans une société toujours plus féminisée
Kerim Maamer le 5 mai 2007
La « féminisation de la société » est une réalité, considérée progressiste un certains temps, finit par susciter quelques interrogations, voire quelques inquiétudes.
"Toute personne a droit au respect de sa vie familiale"
Mener à son terme les réformes engagées par Ségolène ROYAL en 2002
Lafargue Stephan le 7 septembre 2006
Confier uniquement aux femmes l’éducation des enfants n’est dans l’intérêt ni des enfants, des femmes, ni des hommes, ni de la société.
ou comment se débarrasser d’un père...
le 27 juin 2006
Ou à certains de ces aspects ?
Martin Laigle le 15 janvier 2006
Cet article répond à une question posée dans le forum de l’article "l’autre facette des discriminations sexistes".
Gisèle Halimi saurait elle ouvrir les yeux ?
Les tortures commises en Irak démontent les stéréotypes rattachés à la femme.
Martin Laigle le 20 novembre 2004
Nous reprenons avec plaisir ce texte de Gisèle Halimi qui comprend enfin que des femmes peuvent être aussi mauvaises que des hommes lorsque les circonstances le leur permettent.
Nous proposeront seulement une autre conclusion à son texte, a mettre en relation avec notre précédente réaction L’autre facette des discriminations sexistes à son "Complot ’féministe’ "
Patrick Guillot le 14 mars 2004
le 26 décembre 2003
(Article paru dans la revue Suisse Questions familiales) Par Sophie Torrent
Présentation de livres
Yvon Dallaire le 13 décembre 2002
Les éditions Option Santé ont osé aborder ce sujet controversé en publiant deux livres complémentaires.
119 pages.
Enquête rigoureuse de l’Institut de la statistique du Québec sur la violence conjugale .
On y découvre notamment (page 17 et suivantes) que les hommes ont été sensiblement plus victimes de violences de la part de leur conjoint actuel que les femmes.
Celles ci semblent avoir plus facilement quitté leur conjoint violent que les hommes.