Chaque enfant a 2 parents qui ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités
- de lui offrir les meilleures conditions de vie,
- de lui donner son affection,
- de lui apporter aide et protection,
- de lui donner une éducation,
- de favoriser l’épanouissement de sa personnalité,
- de lui transmettre ses valeurs.

A Lire

Faut-il sacrifier le Nom-du-père ?

Diane Drory. Editions Mols, 2003.

par : Patrick Guillot le 14 mars 2004

En Belgique, au nom d’un égalitarisme douteux, se concocte une nouvelle loi attribuant aux seuls parents le soin de décider du patronyme de leurs enfants : nom du père, ou nom de la mère, ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux. En France, la loi,déjà votée, aurait dû entrer en vigueur en septembre 2003 : pour des raisons techniques, sa mise en application a été reportée à janvier 2005.

Curieusement, il y a peu de politiques pour s’y opposer : le front du refus est constitué par un petit carré de psys des deux sexes, qui, eux, ont pris le temps de réfléchir sur l’importance des transmission familiales et symboliques. C’est le cas de Diane Drory, une psychanalyste belge qui monte au créneau avec ce livre courageux.

Pour elle, « La mère donne la Vie, le père donne le Nom ». Le lien à la mère est établi d’emblée, indiscutablement. Mais la conscience du lien au père suppose que celui-ci soit nommé, surtout s’il est éloigné ou absent physiquement. Une conscience fondamentale car « le patronyme a pour rôle de nous inscrire dans une culture et une différence radicale par rapport à notre mère ».

C’est donc bien à l’Etat de fixer la règle, et de décharger les couples de ce souci. Donner aux parents la responsabilité du choix, c’est d’emblée créer des possibilités de conflit entre les parents, et de doutes dans l’esprit de l’enfant, s’il ne comprend pas les raisons qui ont motivé ce choix.

Finalement, ce qui est en jeu, ce ne sont ni les droits de la femme, ni ceux du couple, mais le droit de l’enfant à obtenir un nom selon une démarche claire, reconnue, qui ne privilégie aucun des parents, mais l’imprègne fortement de la relation à son père, comme il a été originellement imprégné de la relation à sa mère, par le corps et l’affectivité.

Voici sa conclusion : « L’autorité masculine, largement contestée dans la société actuelle car confondue avec l’autoritarisme despotique d’avant mai 68, doit oser continuer à s’affirmer dans son esprit de rigueur et de structure ! La puissance masculine ne consiste pas à posséder des femmes, à devoir nier ses émotions ou à livrer des combats de coq mais à défendre les limites d’un territoire personnel et familial, en d’autres mots, à ne pas craindre d’user d’autorité ».

PS :

mols interweb.be

1 an et mon enfant n’a pas mon nom

13 août 2009 par max

Depuis un an une fille est née, je viens d apprendre que cette fille est mon enfant.
Oui on m a fait un enfant dans le dos. Elle a un parrain polonais une marraine polonaise un nom polonais un prénom polonais sa mère lui parle en polonais etc.…
Je n ai rien pu choisir et une pension m est demandee
Comment puis je transmettre mon nom a ma fille ?
Comment peut elle être française ? Elle est née et vit dans un autre pays européen
merci
max

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Faut-il sacrifier le Nom-du-père ?

7 septembre 2006 par baya

j’ai un fils de 17 ans qui porte mon nom vit avec moi et cotoie son père régulièrement. nous avions rendez vous le 1er aout dernier, tous d’accord, au tribunal de grande instance de montpellier pour qu’il prenne le nom de son père. changement encore en vigueur en juin dernier. mais stop le décret de juillet dernier abroge ce droit !!! : Cette décision a été longuement murie par nous trois, et surtout le souhait de Julien, 17 ans. Je n’avais pas connaissance de ce nouveau décret
C’est un enfant naturel reconnu. on a permis aux femmes de donner leur nom, ok, mais pourquoi desservir le nom du père, le droit et la tradition de la filiation paternelle ? Je n’ai pas envie que mes petits enfants portent le meme nom que ceux de mon frère ? j’ai fait une erreur monumentale, ne pas avoir fait cela seulement 1 mois avant. je trouve ce décret monstrueux, La filiation paternelle est une tradition et la reconnaissance du nom du père devrait rester un droit.
C’était très important pour lui, ado, de s’identifier à son père, par le nom de plus dans notre famille monoparentale !!!
Je culpabilise beaucoup aujourd’hui, et suis révoltée. mon fils a imposé le nom de son père en classe, ayant dans sa tête ’acquis’ ce nom, en toute illégalité finalement. que faire ? je me sens fautive, et cherche des solutions : ministère de la justice à Paris etc…. le préfet qui ne répond pas, merci de me donner des "tuyaux" si possible…

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> Faut-il sacrifier le Nom-du-père ?

4 septembre 2005 par Patrick Guillot

Je comprends bien la révolte de Dunlyce. Mais c’est justement dans les cas comme le sien que le fait que son enfant porte le nom de son père est important. C’est le seul élément matériel qui lui rappellera, quoi qu’il arrive et même s’il ne le rencontre jamais, qu’il a un père. Peu importe que celui-ci ne remplisse pas son rôle, voire qu’il ait tous les défauts du monde. L’enfant sait qu’il a une mère, il n’y a pas de problème. Il faut qu’il sache aussi qu’il n’est pas né totalement d’elle, qu’il a aussi une référence masculine, même si elle reste énigmatique. Ce nom sera d’ailleurs la seule chose que son père lui aura donné, mais c’est mieux que rien.

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> Faut-il sacrifier le Nom-du-père ?

4 septembre 2005 par dulynce

Le nom du père… mon enfant est un enfant naturel agé de 6 ans, je suis séparée depuis 3 ans. J’ai décidé de le reconnaitre avant sa naissance puisque la loi française affirme qu’il ne suffit pas de donner naissance à un enfant pour être sa mère dans le cas d’une naissance hors mariage. (c’était le cas en 1998)
Puisque mon couple allait correctement j’ai joint le nom du père au mien dans le courrier de reconnaissance anté-natal… Il a ensuite, comme l’entend la loi porté le nom de son père.

Au moment de ma séparation, j’avais heureusement reconnu mon enfant, dans le cas contraire, j’aurais pu perdre bon nombre de droits… j’ai aussi souhaité qu’il porte comme nom d’usage, mon nom, en plus de son nom patronimique de son père. Il est vrai que le nom du père est fondamental pour assurer à l’enfant comme au père la garantie de la paternité, la connaissance et reconnaissance de ses racines, cependant si j’avais eu le choix, dans ce cas d’enfant naturel, j’aurais souhaité qu’il porte comme nom patronimique et le mien et celui de son pere.

j’ai rencontré différentes difficultés pour que le nom d’usage de mon enfant soit reconnu. Surtout par son père qui ne souhaite plus que notre enfant appose mon nom au sien alors qu’il était d’accord au moment de notre séparation.

Je tiens aussi signaler que je me suis séparée dans les règles, malgrès l’éprouvante épreuve de cette expérience. je suis partie pour mon fils, pour sa sécurité morale et la mienne laissant tous mes objets personnels.

Nous avons demandé au juge de fixer les modalités de garde de l’enfant, j’en ai la garde complète et son père un droit de visite et d’hébèrgement. je n’ai pas demandé de pension alimentaire car je culpabilisait suffisamment ainsi… pourquoi dans ce cas (d’enfant naturel), avec un jugement de séparation ne peut on pas régulariser le nom de l’enfant selon le souhait des parents ?

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> Faut-il sacrifier le Nom-du-père ?

9 juillet 2004 par transportp.morin sympatico.ca

En tout cas, sa ses un autre probleme ses seulement un nom, il y a rien qui prouve que ses lui pere de l’enfant meme si il ou elle porte le nom d’un homme. Donne a l’enfant des preuves medical que ses lui qui est vraiment le pere et non un bout de papier avec un nom inscrit dessus. Je trouve sa degoutant de voir ou entendre cela. Moi et mon conjoint, nous somme dans une situation tres complique et laisser moi vous dire que pour l’enfant il n’a pas conscience d’un nom. Et que penserait l’enfant apres tant d’annee qu’il entend que sont pere qu’il croyait, n’est pas son vrai pere. Et tout en informant que sa arrive tres souvant qu’il decouvre telle chose, il y aurait rien de surprenant la, les gens parle .Et ensuit la loi fait tout pour protege l’enfant. Je n’y croit pas une minute. C’est pour protege la mere de nos jour que l’enfant en souffre aujourd’hui. parceque j’en suit sure que il y a beaucoup plus de peres qui ferait mieux pour elever les enfants que les meres. Si seulement les peres savaient qu’ils etaient vraiment les peres biologique. Sa fait seulement des enfants triste et ses en se moment la que les enfants se retrouve dans la drogues ect… seulement la loi peut changer notre future avant que cela soit trop tard pour les enfants du future.

Diane’
Quebec

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