Chaque enfant a 2 parents qui ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités
- de lui offrir les meilleures conditions de vie,
- de lui donner son affection,
- de lui apporter aide et protection,
- de lui donner une éducation,
- de favoriser l’épanouissement de sa personnalité,
- de lui transmettre ses valeurs.

Gisèle Halimi saurait elle ouvrir les yeux ?

Tortionnaire, nom féminin

Les tortures commises en Irak démontent les stéréotypes rattachés à la femme.

Nous reprenons avec plaisir ce texte de Gisèle Halimi qui comprend enfin que des femmes peuvent être aussi mauvaises que des hommes lorsque les circonstances le leur permettent.

Nous proposeront seulement une autre conclusion à son texte, a mettre en relation avec notre précédente réaction L’autre facette des discriminations sexistes à son "Complot ’féministe’ "

par : Martin Laigle le 20 novembre 2004

Article de Gisèle Halimi paru dans liberation.fr le 18/6/2004.
Retrouvé sur le site dominicain Perspectiva Ciudadana http://www.perspectivaciudadana.com…

Les Etats-Unis - et le monde civilisé - accusent le coup. Ainsi, en Irak, en Afghanistan, et déjà dans ce territoire de non-droit où des GI spécialisés réduisent des détenus à l’état de sous-hommes, Guantanamo, l’armée torture. Et, pire, elle inflige des sévices sexuels à des musulmans de croyance et de traditions - ou « seulement », c’est-à-dire pire encore - l’humiliation sexuelle. Les tortionnaires photographient, filment, racontent, commentent. Voyeurisme sadique ou souci administratif de confectionner des archives, peu importe.

Les verrous ont sauté. Par le mépris et le non-respect absolu de l’autre, enchaîné, encagoulé, dénudé. Les vidéos, les photos égrènent la panoplie des violences : manche à balai ou bouteille (au goulot ébréché) dans l’anus, électricité, chiens militaires…

Ici, un Irakien tout nu, à quatre pattes, tenu en laisse par une soldate rieuse. Dans une autre photo, la même, Lynndie England, au côté d’un homme nu, encagoulé, le touchant d’une main. De l’autre, de plus en plus épanouie, elle lève le pouce en signe de victoire. Une femme, donc, une jeune femme de 21 ans, qui précisera que le pire reste à divulguer.

Ces « violences criminelles, déchaînées, flagrantes et sadiques », selon les termes même d’un rapport interne de l’armée américaine, elles auraient été commises aussi par des femmes ? Les précisions s’accumulent. Ainsi, qui a créé le centre de renseignements d’Abou Ghraib, la sinistre prison de Bagdad ? La générale Barbara Fast. Et qui dirigeait l’hôpital de cette même prison, où, sans doute, comme durant la guerre d’Algérie, on tentait de rattraper les « bavures » et les zèles intempestifs ? Une séance trop longue, trop « forte », un mort qu’il faut maquiller en blessé en le faisant sortir sur une civière, une perfusion dans le bras, performance accomplie par le personnel médical de cet hôpital (récit de témoins) ? La major Cheryan Pollard, qui, avec l’aplomb masculin d’un officier tortionnaire, a affirmé que « tous (les détenus) sont bien traités ». Qui, encore, menait tambour battant le centre de renseignements militaires et collectait les rapports de ses subordonnés ? La capitaine Caroline Wood, dont les grands quotidiens américains signalent que, venue d’Afghanistan en 2003, elle aurait imposé « ses propres règles ». Règles dont on mesure les effets à la lecture des témoignages des victimes, au corps et à l’âme brisés, ces « prisonniers par des forces d’invasion dans leur propre pays », a souligné Mandela, évoquant l’Irak.

Et qui donc commandait la brigade de réserve - la 800e - qui fournissait au centre ses nouveaux Torquemada ? La générale Janis Karpinski, responsable de seize prisons et centres de détention en Irak. Les femmes aussi, donc. Stupeur et accablement.

Nous avions appris, il y a plus d’un demi-siècle, que quelques femmes, peu nombreuses au demeurant, avaient aidé, dans les camps, à la solution finale. En cela, elles constituaient une exception notable à l’idéologie nazie qui les enfermait dans les trois K (Kirche, Küche, Kindern). Les « chiennes de Buchenwald » et quelques autres représentaient alors l’avatar (égalitaire) presque inévitable de cette nuit noire de l’humanité tout entière que fut l’extermination de plusieurs millions d’êtres humains.

Mais en Irak, en Afghanistan, à Guantanamo, ces femmes tortionnaires appartiennent au peuple le plus civilisé, le plus fort, le plus démocratique du monde. Ou, en tout cas, qui se voit et se vit comme tel. Et c’est en son nom sans doute que Bush a félicité son ministre de la guerre, Donald Rumsfeld, « pour son travail superbe ».

Que les Irakiennes détenues à la prison d’Abou Ghraib aient été « évidemment » violées confirme une règle séculaire. Un crime de tous les temps. Les femmes sont victimes et premier butin de toutes les guerres. Mais comment sont-elles muées en bourreaux, coulées dans le moule et le système de l’absolue déshumanisation, comme « les autres » ? C’est-à-dire comme les hommes.

Vous pouvez maintenant lire la conclusion originale de Gisèle Halimi, ou celle, alternative, de Martin Laigle …

 [Gisèle Halimi]

 [Martin Laigle]

PS :

Article de Gisèle Halimi paru dans liberation.fr le 18/6/2004.
Retrouvé sur le site dominicain Perspectiva Ciudadana http://www.perspectivaciudadana.com…
Reproduit ici celon le principe du fair use (ou usage raisonnable) conformément au droit des Etats Unis ou ce situe le serveur de ce site.

[Gisèle Halimi] En réalité, les « valeurs » des femmes ne sont que des comportements différents, produits par une expérience différente. Un rapport de force qui leur est défavorable, une vie en creux, une dignité d’individu à part entière non encore reconnue. Comportements également conditionnés par la fabrication sociale des genres. La différence s’arrête là. Elle n’est pas de nature. Les femmes compassionnelles, passives, non violentes, douces par « instinct », une fable, donc ? Tout ce que la culture (manipulatrice) et les traditions (patriarcales) ont inculqué à la société vole en éclats.

Dans leur cruauté, ces révélations illustrent l’absurdité de la thèse essentialiste de la « nature féminine », maternelle et accueillante. Thèse paternaliste et rivée aux tabous religieux qui ont imprégné notre culture, pour laïque qu’elle se proclame. On a fabriqué des femmes tortionnaires. Comme les hommes, plus nombreux, plus présents sur les terrains d’opérations. Plus maîtres des décisions et du pouvoir. Mais le processus, rigoureusement identique, a prouvé son efficacité. Sauf que l’existence de femmes tortionnaires dérange l’entendement moyen, indigne. Davantage que les hommes. Toujours par référence à l’« idéal » féminin fabriqué de toutes pièces par le discours ségrégationniste. Et même poétique : la muse de Verlaine, qui « seule sait rafraîchir [son] front blême, en pleurant… », manie la kalachnikov et la gégène. On ne naît pas tortionnaire, on le devient. Hélas.

[Martin Laigle] Tout ce que la culture et les traditions ont inculqué à la société sur l’éternel féminin, la douceur féminine … vole en éclats.

Quand le rappot de force est effectivement défavorable aux femmes elles font moins de conneries que les hommes faute de disoser des pouvoirs pour les faire. La croyance peut alors se développer qu’elles sont naturellement moins violentes, moins dominatrices et plus douces. Aragon et bien d’autres ont pu croire que "La femme est l’avenir de l’homme" dans une persective pacifique.

Mais les femmes de la société occidentale ne sont plus aujourd’hui victimes de discrimination généralisées, leur influence et leur insertion dans les milieux de pouvoir sont devenues ordinaires, alors il ne faut pas s’étonner de découvir qu’elles sont capables de faire autant de mal que les personnes de l’autre sexe dans le même type de situation.

Cette lamentable histoire nous rapelle que tous les humains, quels que soient leur sexe, leur couleur, leur origine … sont capables des comportements les meilleurs comme des plus abjectes. Celles et ceux qui veulent nous faire croire que la violence est une perversion a caractère sexué masculin devraient sérieusement revoir leurs conceptions pour intégrer la réalité des faits.

Invitation à la mobilisation

4 novembre 2008 par Piromalli
Invitation a la mobilisation du 13 dec à Paris

Mobilisation des parents le 13 décembre 2008 à Paris

- Rassemblement devant l’Assemblée Nationale, pour le droit de l’identité des enfants, et à l’égalité.

- Cette mobilisation est faite pour présenter des revendications parentales relatives à l’inégalité de l’éducation des enfants pour un des parents, suite à une séparation ou un divorce, ainsi que certaines graves conséquences.

- Les thèmes déjà évoqués par des associations sont les « lieux » dits « neutres », le Syndrome d’Aliénation Parentale ». Tout le monde peut apporter des propositions sur les sujets nous concernant, de préférence par e-mail.

- Nous invitons toutes les personnes, collectifs, associations, à se mobiliser pacifiquement, devant

l’Assemblée Nationale à Paris le 13 décembre 2008 aux alentours de 14h30.

- Aussi souhaiterions-nous être contactés rapidement (avant le 20novembre2008)par les intéressés, ainsi que les responsables de collectifs et d’associations, qui seront présents pour planifier les différentes revendications qui seront présentées le 13 décembre 2008.
D’autres mobilisations sont prévues par la suite (les infos seront sur la page Blog).

Contactez-nous par e-mail :

i.comme.identite live.fr

Ou par téléphone après 18h00

Tél 1 : 06.79.21.80.75
Tél 2 : 06.86.91.61.47
Tél 3 : 06.64.10.66.40

Merci a tous.
Président I.C.I
Amédéo PIROMALLI

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Invitation à la mobilisation

18 décembre 2008 par Agora des parents
Convivance et re-responsabilisation parentale

Auncun rapport avec l’article de Martin Laigle de 2 Parents sur les tortionnaires, sinon en réponse à l’invitation à la mobilisation de i comme identité :

Merci I comme identité :

L’Agora des parents soutien votre action, s’associe aux associations souhaitant contribuer à la création d’une fédération internationale de soutien à la parentalité et partage nombre des revendications de i comme identité, hormis la sappe des familles.
Merci aux parents présents et Amedeo Piromalli pour l’organisation.

Je vous suggère un site interessant http://convivance.free.fr

P@rentalement, Eric pour l’Agora des Parents - Paris -

Réunions chaque dimanche soir pour 91 92 78 77 pte Versailles
les jeudis pour le 95 93 et 94 pte Chapelle infoligne 0-6-3-5-9-2-4-6-2-6

agora point parents chez orange point fr

A deux pour faire des enfants à deux pour les élever

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Tortionnaire, au féminin

2 novembre 2007 par L’éveillé
La fin d’un féminisme

Il est évident que madame Gisèle Halimi a du réchauffé dans ses propos devenus absurdes tellement la ritournelle de sa haine compulsive envers les hommes peut s’apparenter au mieux au gatisme. . A force de ne voir que d’un côté on finit par gater l’oeil encore vaillant et ne plus rien voir du tout. En fait selon elle, tout le mal et la violence est attribuable à l’homme tandis que le femme est un modèle de vertu et de bonté. Il n’existerait donc pas à entendre Madame Gisèle Halimi de violence conjuguée au féminin ?. Sa pensée a malheureusement fait des émules, telle cette internaute qui encore aveuglée par le Discours Féministe, trouve le moyen d’expliquer l’acte abject de Lyndie England (celle-ci avait déclaré qu’elle n’avait aucun regret pour ce qu’elle avait fait et n’avait présenté des escuses que par égard au calcul des années de prison qu’elle pourrait faire dixit elle craignait l’enfermement) et des autre femmes tortionnaires d’Irak et de Guntanamo par le fait qu’elles ont hérité du mauvais chromosome (entendez celui venant du père, forcément vecteur de la violence et du mal). Pas de part d’ombre ou de violence destructrice chez la femme ?. Je crois au mieux que Madame Gisèle Halimi feint d être bête..et je miserais plutôt pour sa mauvaise foi. Que dire de la doctrine fémisnime qui taxe ses contradicteurs de sexistes ? et qui exclue la femme qui n’en est plus adepte ?
Faut il pleurer ou faut il en rire comme disait Jean Ferrat dans ses premières chansons.
Encore que je ne le suis plus quand il affirme plus tard avec Aragon que "la femme est l’Avenir de l’homme" ….ça fait frémir..
Mais je crois qu’ à l’époque il n’avait pas encore vu les images d’ l’Irak et de Guantanamo ..il aurait eu un malaise..Faut il rappeler à Madame Gisèle Halimi que le côté plus humain et plus empathique de la femme n’est basé que sur de la spéculation. Déjà au moyen âge une duchesse voyant qu’un supplicié résistait à l’écartellement par les chevaux après bien d’autres souffrances s’écria "Ah les pauvres chevaux !". Mais Madame Gisèle Halimi n’a sélectionné dans ces exemples de violence que ceux qui l’arrangeait et n’est pas un modèle d’impartialité.
On n’a rien à ganger à troquer un machisme d’hommes des années 70 contre un misandrisme tout aussi nul. Mais le jour où des femmes s’émanciperont au point d’avoir une réelle compassion pour les hommes qui sont également des victimes, sans peur de trahir la cause alors on pourra parler d’un traitement égal de l’homme et de la femme sur le terrain d’un l’humanisme non tronqué.

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