Chaque enfant a 2 parents qui ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités
- de lui offrir les meilleures conditions de vie,
- de lui donner son affection,
- de lui apporter aide et protection,
- de lui donner une éducation,
- de favoriser l’épanouissement de sa personnalité,
- de lui transmettre ses valeurs.

Un paradoxe à résoudre ?

La coparentalité

Des règles à établir ?

Il est des chercheurs de haut niveau qui n’arrivent pas à concevoir la coparentalité comme normale. C’est en tant que parents que nous indiquons la direction de la solution au problème qui nous concerne.

par : Martin Laigle le 5 mai 2007

"La coparentalité est une manière de signifier que les parents sont "parents pour toujours" - quels que soient les avatars de la vie des couples - et que les enfants ont généralement deux parents sur lesquels ils doivent pouvoir compter sur tous les plans - affectif, pratique ou économique. N’est-il pas cependant paradoxal d’imposer aux parents de s’entendre, alors même qu’ils sont en conflit ? Est-il raisonnable d’attendre un comportement uniforme de tous les parents, alors qu’on revendique toujours davantage de liberté pour les couples ?

Cette surprenante provocation à la réflexion nous viens de Benoit Bastard dans un article de Sciences-Humaines : Controverses autour de la coparentalité

Mais comment peut on traiter de paradoxal le principe de coparentalité qui dit que ’ les enfants ont généralement deux parents sur lesquels ils doivent pouvoir compter sur tous les plans’ ? Une part importante de la réponse se trouve certainement dans la lecture d’autres articles du même auteur.

Il est chercheur du Centre de Sociologie des organisations, Laboratoire de Sciences-Po associé au CNRS et son axe de recherche est "Nouvelles formes d’intervention publique dans la sphère privée". [1]

Dans le champ de la famille, ses travaux portent sur les ajustements et les interventions professionnelles qui interviennent à l’occasion des ruptures familiales. Que font les juges, les avocats et les médiateurs ? Ces questions sont évoquées dans Les Démarieurs (La Découverte, 2002), qui présente une synthèse des stratégies des professions sur le "marché" du divorce.

Il est déjà clair que si Benoit Bastard s’intéresse comme nous à la question de la parentalité, son point de vue, sa position sur la question, est à l’opposé du nôtre. Il est un chercheur qui s’intéresse aux interventions des professionnels dans la sphère privée, alors que nous sommes les parents qui sommes confrontés à l’intervention pas toujours pertinente de ces professionnels dans nos vies !

Le divorce est un "marché" et Benoît Bastard en est un de ces heureux professionnels (directeur de recherche au CNRS est une position enviable) avec les autres qu’il étudie. Qui d’autre qu’un professionnel du divorce pourrait-il donc s’interroger sur le coté "paradoxal" de l’évidence que lorsqu’on devient parent, c’est pour la vie (on divorce de son conjoint, pas de son enfant) et que l’enfant doit pouvoir compter sur ses deux parents et sur tous les plans.

Nous découvrons, béats, à quel point ce chercheur perçoit les réalités d’une façon différente que ce que notre expérience nous a hélas appris : " Le juge est en retrait en cas d’accord entre les parties. Il s’engage activement dans la recherche du concensus lorsque celui-ci fait défaut." est une citation de son livre « Juge dominant ou juge démuni ? » [2]. S’il en était ainsi, notre ami Stéphane Lafargue ne se serait pas suicidé et bien d’autres drames seraient évités.

Il n’est pas sain ni responsable pour les parents que nous sommes de laisser des "professionnels" prendre des décisions qui correspondent à notre responsabilité parentale, ils seraient capables de considérer "paradoxal" l’intérêt que nous y portons… Si, si, c’est déjà arrivé dans des rapports d’enquêtes psychosociales "professionnelles".

Mais il nous faut aussi répondre à la provocation et démontrer l’abus que constitue ce discours. D’abord le sujet se présente comme une étude de la coparentalité, puis le paradoxe serait de demander aux ’ex’ de s’entendre ou de demander à tous d’adopter les mêmes comportements. Le glissement sémantique est évident, mais sème tout de même le doute.

Bien sûr les enfants demandent à leurs parents de s’entendre et ils le demandent encore quand les parents se séparent. Mais il y a mille et une manière de s’entendre et il n’y a pas plus de "comportements uniforme" dans l’entente que dans la discorde. Heureusement il n’y a pas de "comportement uniforme" non plus chez les professionnels, et certains comme Jürgen Rudolph, Juge de la Famille au Tribunal de Cochem en Allemagne savent "inviter" les parents à s’entendre sans tergiverser sur un éventuel "paradoxe".

Et puis, il y a des gens qui n’ont pas envie de s’entendre avec leur ’ex’, et puis, il y a des juges, des experts, des avocats … qui construisent méthodiquement des situations iniques, par incompétence ou parce qu’il est très professionnel au contraire de maintenir et consolider un marché aussi rentable que la multiplication des conflits familiaux.

Alors ? Benoît Bastard aurait-il raison quelque part, dans les situations les plus conflictuelles ou, avec ou sans l’intervention des professionnels, l’un des ex au moins n’a aucune envie de s’entendre avec l’autre ? Dans ces situations-là, serait il paradoxal de demander aux gens de s’entendre ?

Cette réflexion est curieuse de la part d’un sociologue ; la vie en société n’est-elle pas faite de cohabitations, dans toutes les déclinaisons possibles (sur la route, dans la rue ou dans le métro, au travail …), avec des gens que chacun n’a pas toujours envie de rencontrer. Il y a des règles pour cela : un code de la route, un code du travail un code pénal, un code civil, un code de la chasse …

Il reste "seulement" à définir les règles de la coparentalité de façon que chacun sache ce qu’il peut ou doit faire, ou ne pas faire, sous peine d’encourir les sanctions prévues pour ceux qui ne respectent pas les règles de la vie en société. Les professionnels de la séparation (médiateurs, avocats, juges) interviendront lorsque l’un des parents au moins "aura des difficultés" à accepter ou à s’organiser avec ses règles. Dans les autres cas, l’intervention des professionnels ne sera plus nécessaire.

Nous pouvons supposer qu’une petite majorité des parents sont à peu près intelligents ; ils sauraient suivre ces règles et organiser leur coparentalité avec leur ex en ne rencontrant que des conflits mineurs ne nécessitant pas le recours à des professionnels. Une petite majorité des cas plus difficiles pourrait certainement être résolue avec l’intervention de bons médiateurs … et le nombre de cas soumis aux juges avec l’appui des avocats devrait être réduit dans une très large proportion. Cela ferait certainement l’affaire des professionnels de la médiation dont le champ d’intervention serait élargi, mais le chiffre d’affaire des avocats en prendrait un sérieux coup. Quand aux juges, ce n’est pas du chiffre d’affaire qu’ils perdraient mais un pouvoir exorbitant sur la vie de nombreux enfants et parents !

Evidemment cela signifie une refonte de la loi qui donne des règles équitables (qui soient les mêmes pour tous), claires, et incite au respect mutuel (on peut au moins se respecter, même quand on ne s’apprécie pas). Un tel cadre ne contraint pas les personnes à un comportement uniforme, au contraire, il donne un espace de liberté où chacun peut trouver son mode de vie.

L’élaboration de ces règles demande une réflexion à part entière qui dépasse le cadre de cet article, nous évoquerons pour le moment la Convention entre parents comme base de réflexion.

PS :

Références :

terrain n°36 mars 2001 Rester liés _ La séparation, mais le lien Benoit Bastard

Brèves du cso n° 5 - juin 1997 Centre de Sociologie des Organisations (UPR 710 - CNRS) BENOIT BASTARD.

[1] Benoit BASTARD Directeur de recherche au CNRS au Centre de Sociologie des organisarions

[2] Bastard, Benoit, Cardia-Vonèche, Laura, Liziard, Sylvie, « Juge dominant ou juge démuni ? La redéfinition du rôle du juge en matière de divorce », Droit et Société, n°33, 1996, pp. 277-298.

Précision sur la coparentalité

18 décembre 2008 par Agora des parents
Convivance et re-responsabilisation parentale

Bonjour, rendons à César… la conceptualisation du vocable coparentalité furent une création de l’ADEPS, du MCP, Condition paternelle, Comité Parental de Reflexion, groupe SOS Enfants du divorce, de l’Enfant et son père et de l’Alphabet du Respect de l’Enfant dès les années 85/95
Merci à ces associations qui depuis prés d’un quart de siècle commbattent au côté de sparents pour leur responsabilisation et la coparentalité.
La terminologie a été depuis lors detournée de l’intérêt supérieur de l’Enfant, à des fins de fiertés mal placées.

C’est navrant et cela déroute la parentalité saine d’une reconnaissance appuyée des pouvoirs publics au point de devenir thème principal de campagnes éléctorales.
Relisons le "protocole de Toronto " pour comprendre le pourquoi du comment.

Le couple conjugal est bien plus responsable, apaisé par la pacification du conflit, s’il existait ???, il devient couple parental par la médiation familiale hors champs judiciare. Nous demandons pour une saine coparentalité la déjudiciairisation des divorces et séparations.

Merci pour votre article.

Je vous suggère un site intéressant http://dejudiciairisation.free.fr

P@rentalement, Eric pour l’Agora des Parents - Paris -

Réunions chaque dimanche soir pour 91 92 78 77 pte Versailles
les jeudis pour le 95 93 et 94 pte Chapelle infoligne 0-6-3-5-9-2-4-6-2-6

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A deux pour faire des enfants à deux pour les élever

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La coparentalité

25 juin 2007 par bruno décoret

Chercheur également, dans le même domaine, j’ai eu souvent l’occasion d’être critique avec M. Benoit Bastard. Ma critique est la même que la votre : M. Bastard est plus influencé par son idéologie que par des considérations scientifiques. EN effet il pose la question "peut-on obliger des parents à s’entendre" au leiu de la vraie question : des parents se séparent, que fait-on ? Dès 1988, dns mon livre "les pères dépossédés" j’ai défendu l’idée de coparentalité, qui me semble le meilleur outil conceptuel pour traiter de la séparation parentale. Mes recherches reconnues au plan nationnal comme international ont le défaut de ne pas être conforme à l’idéologie dominante, c’est pourquoi je suis maintenant… chercheur retraîté, mais toujours psychologue praticien actif, ayant l’occasion d’aidere des parents en séparation à bien gérer la coparentalité, pour leur plus grand bien ainsi que celui de leurs enfants.
Je suis tout-à-fait d’accord avec l’argumentation de vore article. Bonne continuation.

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La coparentalité

12 août 2007 par L’Allemand Thierry
http://www.lespapas.com/

Membre de CAPs Enfance en Belgique, je partage l’analyse pertinente sur la coparentalité.
Notre association a à ce titre diffusé en Belgique auprès des Médias, des Politiques et des Associations accompagnant la séparation des familles le texte appelé : "Le médiateur Décodeur".
Je vous souhaite à tous et toutes une bonne réflexion.

Thierry L’Allemand pour CAPs Enfance
www.lespapas.com
caps lespapas.com

« Une approche régulatrice du conflit parental : le médiateur décodeur »

Aujourd’hui, de plus en plus de pères s’impliquent dans la vie de leurs enfants et cela bien avant la naissance de ceux-ci. Ils attachent de l’importance à leur place de père, ils investissent leur rôle paternel dont l’importance dans l’évolution de l’équilibre et du bien être de leurs enfants est reconnue par les différents acteurs du milieu de la petite enfance

Après la séparation, lorsque survient un désaccord grave (dans un cinquième des cas en moyenne), la seule solution est le recours à la Justice.

Il est alors nécessaire de s’interroger sur l’aptitude de la Justice à répondre le plus efficacement et promptement à cette problématique et à faire face aux différentes situations.

Les conflits qui se mettent en place peuvent avoir des origines différentes.

Il faut en effet faire la distinction entre la capacité, c’est-à-dire la compétence purement technique (communicationnelle, juridique, éducative, émotionnelle…) et la volonté, c’est-à-dire le désir d’aboutir à un accord des parents, le désir de trouver des solutions à leurs différents, à s’entendre sur l’éducation de leurs enfants ou encore à veiller au bien-être de ceux-ci. De cette distinction, découle quatre cas de figures.

Les parents qui ont tous deux la volonté et la capacité

Dans ce cas, les parents trouveront l’accord convenant le mieux à leur enfant.

La Justice peut ne pas intervenir dans le dossier. Cet équilibre n’offre cependant aucune garantie à terme. La relation entre les parents peut s’envenimer dans le temps, si un parent ne désire plus aboutir à un accord. Aujourd’hui, les parents qui ont choisi de s’entendre bénéficient malheureusement de peu de soutiens.
Ceux qui ont tous deux la volonté mais où au moins un des deux n’a pas la capacité

Lorsque un parent souhaite trouver un accord, celui-ci peut faire appel à un service de médiation ou tout autre centre d’aide à la famille.

La Justice peut répondre et généralement entérine l’accord convenu entre les parties. Malgré une certaine effervescence dans la création de lois (par exemple sur la médiation), l’accompagnement technique proposé aux parents n’est pas toujours à la hauteur des espérances0
Ceux qui ont tous deux la capacité mais dont au moins un des deux n’a pas la volonté
Dans ce cas de figure, on peut assez souvent parler de « sabotage » intentionnel d’un parent afin de ne pas trouver un accord. Cette situation peut débouchera sur une grande tension entre les parents : le conflit s’installe et aura tendance à perdurer pendant de nombreuses années.

Confronté à ce genre de situations, la Justice répond souvent de manière inefficace : conclusion typique, les procédures judiciaires et para-judiciaires (expertises, etc.) se multiplient et s’éternisent.

Dans ce cas, le lien d’un des deux parents (le moins fort des deux financièrement, socialement ou juridiquement parlant) à son enfant va se dissoudre irrémédiablement. Deux cas fréquents se produisent.

* Si le parent « saboteur » est une mère, elle aura généralement gain de cause car la pression sociale est la plus forte (la mère est considérée historiquement comme plus compétente que le père pour s’occuper des enfants) Elle ne devra rendre des comptes devant la Justice que très rarement, même si les conséquences de ses actes sont négatifs pour l’intérêt de l’enfant. Cette situation peut amener le père à une démission partielle, voire complète.
* Si le parent « saboteur » est un père, la justice s’en rendra compte assez vite. Il sera écarté de la vie de ses enfants et de nombreux moyens seront mis en place pour l’empêcher d’avoir un contact avec ceux-ci.

Les parents qui n’ont ni la capacité ni la volonté

La Justice se rendra compte du non désir d’au moins un des parent de conclure un accord et prendra des mesures qui répondront rarement aux demandes des deux parties.
Conclusion

La résolution de la cette problématique dépend essentiellement de la capacité mais surtout de la volonté de chacun des parents, des deux parents, à s’entendre pour le bien être de leurs enfants.

Or la Justice se piège dans ses modes de fonctionnement. Arbitre des conflits, elle ne distingue pas le « conflit » normal lié à toute séparation du « sabotage ». Elle condamne un perdant et nomme le gagnant. Dans ce mode de fonctionnement, il n’est pas question d’équilibre. Elle est aveugle (dans le sens négatif du terme), dépendante des solutions simples qu’elle choisit en fonction des valeurs sociétales dominantes du moment. Elle n’est plus éclairée, elle est sous influences. Les juges, quant à eux, se retrouvent bien souvent seuls face à leur âme et conscience, dépendants de leur appartenance à un système personnel de valeurs (chrétien, humaniste, socialiste, féministe, démocrate, libéral, conservateur …) ; ils ont alors tendance soit à déléguer à des « experts » soit à s’enfermer dans des croyances .
Propositions et solutions

La Justice devrait être en mesure de distinguer les différents types de conflits qui se mettent en place et prendre les mesures les plus adéquates. Pour être à même de remplir cette mission, elle devrait disposer de « nouveaux » outils.

Pour ce faire les parents en désaccord devraien être reçus dés le début de la séparation par une personne clef (dans le cadre d’un organisme en aval du système judiciaire). Dans un premier temps, cette personne expliquera aux parents succinctement l’environnement judiciaire dans lequel ils se trouvent, et les préviendra des conséquences probables de tel ou tel choix dans la manière d’aborder le conflit.

Dans un deuxième temps, l’entretien devra aboutir à un décodage du désaccord , c’est-à-dire de l’état de capacité et de volonté des deux parents à trouver un accord. Les parties seront invitées ou aidées à se positionner dans une des quatre catégories. Cette partie du travail est « publique ». La justice pourra prendre connaissance du positionnement de chaque parent. Si un parent, par exemple, refuse, explicitement ou implicitement une place à l’autre parent, cela sera indiqué dans un rapport. Cette approche est profondément apaisante. Elle n’est pas conflictogène. Elle est conflictofuge.

Le « médiateur décodeur » , ce sera le nom de cette personne clef, n’est pas un médiateur entre deux parties. Il est le médiateur entre trois parties, chaque parent, et la paix parentale demandé par la société. Il doit donc aider à faire passer l’information entre les trois parties (deux personnes physique et une personne morale), et non uniquement entre deux, ce qui est le cas actuellement de la médiation familiale. A deux l’escalade et/ou le sabotage est un mode fréquent de communication. A trois, il est essentiel de ne pas se retrouver en minorité. Comme l’Etat doit être le garant de la paix sociale, pour pouvoir ne pas être en minorité, chaque parent aura tout intérêt à se montrer de bonne composition. Le médiateur décodeur doit en effet communiquer aux parents que l’Etat ne veut pas d’un conflit qui s’éternise.

Le décodage réalisé, le médiateur décodeur orientera les parties vers les institutions les plus aptes à les aider (juge, aide psychologique aide technique de résolution de conflits, aide comptable …) . Il aura à sa disposition une « boîte à outils » ( connaissances psychologiques, sociologiques, d’écoute, juridiques, financières…) la plus complète possible.

Le médiateur ne jugera jamais, il ne peut que constater et relater. Il ne fera que communiquer aux différentes parties (la mère, le père et l’Etat) l’état de capacité et de volonté de chaque partie (l’Etat est censé, par définition vouloir que le conflit s’arrange : cela est inscrit dans la Constitution).

La décision finale du choix d’approche du conflit restera personnelle, mais, chaque parent aura dévoilé son jeu, le juge sera au courant de la volonté et de la capacité de chaque parent, il pourra balayer plus rapidement les arguments de mauvaise foi, les fausses accusations … et donc se consacrer davantage à son métier : juger en connaissance de cause, avec plus d’objectivité et d’impartialité, dans le respect objectif de l’intérêt de l’enfant.

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