Chaque enfant a 2 parents qui ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités
- de lui offrir les meilleures conditions de vie,
- de lui donner son affection,
- de lui apporter aide et protection,
- de lui donner une éducation,
- de favoriser l’épanouissement de sa personnalité,
- de lui transmettre ses valeurs.

Après avoir tout essayé

J’abandonne mes enfants

J’aurai mis le temps, les moyens, les compétences sociales, intellectuelles… sans résultats.

par : Kerim Maamer le 15 juillet 2007

De mon sentiment le plus profond, je vous envoie un de mes derniers écrits sur le sujet. Je quitte le bateau et j’abandonne mes enfants.

Vous connaissez mes enfants et vous pensiez que j’avais la chance d’avoir des enfants aimant… Le bonheur apparent que vous voyez chez moi, cahe une souffrance des enfants, particulièrement celle d’Inès. Depuis, longtemps, elle est en recherche active de solution. Elle a acheté un gsm de ses économies pour me téléphoner. Elle s’isole, m’appelle 2 à 3 fois par jour. Elle me dit des propos d’adulte en difficulté "papa, je n’en peux plus, je ne peux plus supporter". "Aide moi papa stp" elle pleure"papa, je t’aime"… mais je dois boucher mes oreilles, oublier et faire silence, on torture ! Personne ne veut entendre ni même croire ce que dit l’enfant.     Avec un "droit de visite" de 4 jours/mois, le père ne peut pas exercer correctement son rôle parental. Même mon devoir de surveillance est limité. Le compagnon de mon ex a, à plusieurs reprises, agressé physiquement ma fille Inès. Je n’aime pas aller à la police mais j’ai fini par déposer plainte. Une enquête de surveillance a été ouverte. 

Par ailleurs, Samy a demandé a être entendu par le juge car il insiste pour pouvoir aller en Tunisie en dehors de son papa et de sa maman. 

Voilà donc le contexte de notre audience de cabinet, aujourd’hui avec le juge de la jeunesse Phillippe VAN HECK. Le personnage semble honnête homme, compétent. Pourtant, malgré les compétences de cet homme, ni moi, ni les enfants ne parviendront à un résultat respectueux de la personne humaine. Le droit de visite est inapplicable pour juillet août. Samy ne peut pas aller en Tunisie. Peut être obtiendrons-nous une assistance d’encadrement psychologique pour les enfants et peut être encore une encadrement d’éducation parentale. Mais si je veux changer quelque chose au jugement, il faudra aller au civil "en référé".

L’audience

Ne sachant pas comment débuter sa réunion, le juge donna la parole à l’avocat de l’ex-épouse (une crapule que je recommande pour les dossiers difficiles).

- Il fut le principal plaideur, prenant une très grande partie du temps. Il a hypnotisé le juge avec son language, "les pénibles antécédant de cette affaire", que "plusieurs expertises, dont il ne soutient pas les extrêmes recommandations, vont toutes dans le même sens". Il ne veut pas "non insister sur la condamnation du père pour droit visite non respecté", "qui lorsqu’il n’est pas d’accord, veut faire les lois à sa guise", "ne respectant pas ce qui a été décidé", "encore une fois les enfants n’ont pas été emmenés à l’école alors qu’il y a l’obligation scolaire", "que leurs résultats scolaires s’en ressentent" et "qu’il ne sont pas aussi bon qu’ils devraient l’être", "qu’il est facile de faire miroiter aux enfants, la plage et le soleil" et que "les enfants sont manipulés" …

Le juge était à son écoute ; l’avocat des enfants était à son écoute ; et moi… je rongeai mon frein. Le principal concerné, mon fils, n’avait rien à dire.

- Lorsque je tentais de prendre la parole, perturbé par les médisances, le juge me faisait comprendre qu’il fallait abréger. Je n’ai pas pu retourner la situation. J’ai essayé d’ironiser en disant, "c’est une affaire de "cocu" et ça ne vous intéresse pas". Mais dans "les affaires de "cocu", on gagne beaucoup d’argent" car c’est un procédé qui consiste à gonfler une affaire de vide qui dure depuis huit ans". Le juge m’interrompe et prend la défense de l’avocat et de son métier. (l’avocate des enfants hoche la tête d’approbation. Faut pas touche à leur beefteak)

- Lorsque j’explique être personnellement épuisé par ces huit années de procédures, 245.000 € de perte financière, que mon fils a le sentiment que son père souhaite laisser tomber et qu’il craint un abandon, le juge trouve l’opportunité de m’interrompre pour dire, "n’auriez-vous pas besoin d’une assistance psychologique". "Pour être un bon parent, il faudrait être sois-même équilibré"  !!!

- Lorsque j’essaie de faire entendre la souffrance d’Inès qui me déchire le coeur, la maman rigole à la grosse blague devant le juge. Le juge a eu l’air de penser que la souffrance "était celle du père"

Lorsque le juge tentait d’évoquer un solution concrète, l’avocat de l’ex-épouse amenait un autre sujet sur les divers avocats de Mr Maamer. Alors le juge me demande, pourquoi ne prenez-vous pas un avocat ? même un "prodéo" ? Puis, il précise l’importance des courriers reçus et dit qu’il faudra les envoyer au SPJ (service de protection de la jeunesse). Seuls les avocats peuvent lui écrire.

J’essaie de revenir sur la proposition d’encadrement psychologique pour les enfants. Mon épouse souhaite proposer le psychologue. J’ai dit le psy ne devrait surement pas être choisi par Mme Wrincq mais par le juge. Il n’en avait pas sous la main. Il a donc proposé d’en parler au SPJ.

Puis, Laurence CARPENT, avocate stagiaire, nommée pour les enfants prend enfin la parole. Elle n’a pas vue les enfants, ne connait pas le dossier, ne cherche pas à comprendre mais elle essaie de dire quelque chose sur base de ce qu’elle a entendu.

- D’abord, elle se plaint au juge de ne pas pouvoir gérer les mails envoyés par MAAMER ! Je lui avais transmis les écrits d’Inès totalement ignorés, d’un dossier de pièces, écrits des enfants, courriers d’avocats et SURTOUT un appel urgence sur répondeur et un e-mail d’urgence à propos d’Inès qui m’avait téléphoné en pleurs avec des mots insoutenables "papa, je n’en peux plus", "je t’en pris papa, aide moi", "papa, je t’aime"… J’avais donc prié l’avocate de prendre contact avec Inès. Ce qu’elle ne fit pas.

- Elle dit avec banalité "bien sur que les enfants souffrent" comme si c’était naturel pour un enfant de souffrir. Comme si les enfants devaient apprendre à souffrir. Leur faut-il des citoyens masochistes parce que faire mal devient plaisir ?! Y sont fous.

- Puis, elle me contredit "ce n’est pas vrai que les enfants n’ont pas vu leurs grands parents, Samy m’a dit qu’il les avait vu ce week end". Effectivement, mes parents sont venus de Tunisie, pour un week-end, comme ils viennent tout les 3 ans. Elle appele ça voir les grands parents !

- Prenant un air de gamine expérimentée, l’avocate dit "quand j’entends ce qu’on fait dire aux enfants, je suis effarée". elle recommande un CEO (quelque chose pour encadrer les parents à bien éduquer leurs enfants)

Ayant eu du mal à me faire entendre, lorsque le juge évoque la proposition du CEO, j’ai dit "bravo, juge". Je me suis trouvé en situation de parler en slogans et non pas en discours construit.

En partant, l’avocate dit à Samy comme si c’était un pot, "si t’as un problème appelle moi"

Bref, l’audience fut très pénible. J’ai eu l’impression qu’ils étaient tous ligués contre moi, je n’ai pas sû retourner la situation. J’avais envie de quitter le cabinet. D’ailleurs, j’ai même plus envie de retourner et c’est dur pour mes enfants.

Le Droit veut se construire comme la Science. MAIS, Là, le jugement a été construit sur de mauvaises bases, les mauvaise bases n’ont cherché qu’à justifier la décision du premier juge. C’est ce qui s’est passé à Outreau et qui se reproduit chez de nombreux pères.

J’aurai mis le temps, les moyens, les compétences sociales, intellectuelles… sans résultats. Maintenant, j’arrête. Je vous remercie pour les soutiens mutuels que nous nous sommes donnés.

Amitiés

J’abandonne mes enfants

10 septembre 2009 par momo

oui je suit un pere de famille moi aussi la mere a disparut subitement
en laissant les enfants
heuresement ages de 20er14ans
etde loin elle monte les enfants contre moi je ne sait plus quoi faire
mes enfants m ont menacer je ne sait plus qui faire le plus grand ne travaille pas
et veut faire le caid sur moi
je vous en suplie trouver avec moi la solution
je suit ages de 65 ans je sent que mes forces m abondonnent j attend votre reponse

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J’abandonne mes enfants

11 septembre 2009 par Martin Laigle

Etes vous victime de violences ?

Ce que vous nous dites le fait penser sérieusement. Je crois que vous pouvez compter les menaces comme des violences si vous n’avez pas la possibilité de les contrer. Alors il faut aller chercher les secours nécessaires pour sortir de la situation.

Je suis de ceux qui pensent que les violences familiales ne concernent pas que les hommes sur les femmes, mais sont multiformes : femmes sur les hommes, parents sur les enfants, frères et soeurs eutre eux, enfants sur leurs parents dans votre cas et pour bien des personnes plus agées encore.

Renseignez vous sur les services d’urgence, appelez les plus connus pour qu’ils vous réfèrent à ceux qui seraient plus pertinent …

Je m’excuse de ne pas savoir être plus précis, mais reprenez votre situation en main, cela semble urgent. Et puis laisser moi vous conseiller l’article : Les libertés des opprimés

Courage, vous en avez besoin.

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A ma fille

5 juin 2008 par maman

A ma fille que j’aime plus que tout au monde.
je suis tellement désolée de ce qui arrive maintenant. J’aimerai tellement te protéger de tout ce que je vois venir.
Je mettrai tout en place pour que jamais tu ne confondes amour et possession. J’essayerai du mieux que je peux parceque ce n’est pas facile.
j’espère que jamais tu ne te sentiras abandonnée par ta maman. J’espère qu’un jour tu comprendras que je devais partir pour nous reconstruire.

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A ma fille

5 juin 2008 par ELIAN
http://www.justice-parentale.be

Qu’est ce qui t’arrive MAMAN ?

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J’abandonne mes enfants

5 décembre 2007 par Elian

Les témoignages de Jessica et de Leve’l sont poignants. Il y a une chose très grave dans le fonctionnement de la justice familiale, c’est qu’elle décide mais ne cherche pas à comprendre ou à trouver des solutions. Partout, dans les relations sociales et humaines, il y a des problèmes mais on discute, on propose, on rectifie, on tatonne puis se dessinent des solutions. Or, la justice ne prend pas le temps mais elle vous ordonne.
Toute ma compassion.

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J’abandonne mes enfants

7 avril 2009 par Caherine Mary

Bonjour,
Je m’appelle Catherine, j’ai 45 ans et suis maman de 3 enfans (Marie, Margaux et Alexandre) qui ont aujourd’hui respectivement 14, 12 et bientôt 9 ans.
Depuis presque 3 ans, je me bats pour faire respecter le droit de garde alternée que nous avions signée d’un commun accord, mon ex-époux et moi, lors de notre divorce.
J’ai consacré ma vie à mes enfants,depuis le jour de leur naissance. Malgré mon travail à temps plein, je m’en occupais exclusivement, mon ex-époux ne s’en étant jamais soucié.
N’ayant pas accepté l’échec de notre mariage, il a littéralement pris les enfants en otage, me faisant passer pour une folle qui devait se faire soigner, une névrosée et surtout, une maman indigne qui a abandonné sa famille et qui n’aime plus ses enfants.
Trop petits à l’époque que pour juger par eux-mêmes et comprendre la situation, les enfants ont été "lobotomisés" par leur père, qui n’a jamais respecté le droit de garde alternée que nous avions convenue.
Depuis trois ans, je vis sans mes enfants, qui sont séquestrés tant par leur père que par leurs grands-paternels (qui les éduquent par ailleurs à respectivement 84 et 78 ans, vu l’activité professionnelle trop chargée du papa !). Je les ai "vus" pour la dernière fois il y exactement 8 mois, en août 2008.
Ils refusent de me voir lorsque j’essaie de venir chez eux, ils me raccrochent au nez lorsque je tente de les appeler.
Les avocats ne bougent pas, le tribunal de la Jeunesse de Mons encore moins.
Les psychologues qui ont suivi les petits il y a pourtant deux, à la demande de mon avocat, ont pourtant conclu qu’ils étaient en souffrance, et qu’ils avaient besoin de moi. Mais ils ont peur de leur père, autoritaire et orgueilleux, et n’osent manifester le manque de leur maman.

Vous avez raison…la justice n’essaie pas de comprendre, elle impose sans savoir.

Aujourd’hui, j’ai pris du recul sur ce que je vis par rapport à mes enfants. Au risque de paraître pour une égoïste, j’ai pris le parti de me reconstruire, de "refaire ma vie", de penser à moi. J’ai retrouvé un compagnon doux, aimant, courageux, qui me soutient dans la souffrance que je vis au quotidien.

Si je n’ai plus confiance en la justice, je me dis qu’elle se fera d’elle-même, le jour où mes enfants me reviendront en disant "Maman, je t’aime et j’ai besoin de toi" …

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J’abandonne mes enfants

19 juillet 2009 par nathalie

Bonjour,

je viens de lire votre témoignage et je ne suis pas surprise. J’ai 43 ans et 3 enfants (de 19,15 et 12 ans) je suis divorcée depuis 5 ans . Au début de mon divorce tout ce passé bien, mon ex a refait sa vie tout de suite , tout c’est bien passé. Par contre quand moi j’ai rencontré mon compagnon, au début tout allé bien. Aujourd’hui c’est l’enfer, mes enfants sont partis vivre chez leur père. Sauf le grand (en alternance). Chez le père ils font comme ils veulent, ils ont beaucoup de liberté. Ils vivent en ville et se régalent. Moi je vis en campagne et ils s’ennuient et ils ne font pas ce qu’ils veulent. Du coup ils préfèrent vivre chez leur père. Mon grand boit avec son père du vin à chaque repas ….es-ce normal ? Ils ne supportent pas mon compagnon, ils n’ont aucun respect pour lui et avec moi ils deviennent de plus en plus agressifs et grossiers. (PAS LE GRAND qui est poli et gentil) Je ne parle que des deux plus jeunes. Mon fils le plus jeune présente des troubles psychiatriques que nous avons décellé trés récemment. (Je lui en veux moins), il n’empêche qu’il est trés dur à gerer .
Ma fille qui a 15 ans est en pleine révolte, ne fait plus rien à l’école . Nous sommes partis en vacances pour quinze jours mais au bout d’une semaine, nous sommes revenus car ma fille m’a manqué de respect et m’a levé la main après que moi l’ai frappé.
Je ne les supporte plus, leur père dit que je n’assume pas mon rôle de mère alors qu’il ne s’est jamais occupé d’eux quand nous étions mariés. Pourquoi les a-t-il pris, je ne sais pas. Il ne prend pas ma défense . J’ai donc décidé de ne plus prendre mes enfants. Ils sont atroces sans coeur.

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J’abandonne mes enfants

30 juillet 2009 par Martin Laigle

Nos relations avec nos enfants passent par des hauts et des bas, des périodes plus ou moins belles … des crises mêmes, plus ou moins graves et durables (notament dans cette période d’adolescence) . Notre rôle de parents est notamment de maintenir notre présence et de continuer à exprimer nos valeurs dans ces situations là.

J’espère que vous n’avez pas frappé votre fille en vous laissant aller à l’agressivité, et que votre réaction était proportionnée à ses propres comportements, mais pas plus.

Il vous appartien de vous faire respecter de vos enfants, en maintenant les valeurs qui sont les votres sans ambiguité et aussi en leur faisant plaisir. Vous pouvez comprendre qu’a l’adolescence ils aiment le dynamisme de la vie urbaine. Il n’y a pas de mal à cela.

D’autres se sont usés face aux difficultés construites par un système judiciaire délirant, ce n’est pas votre cas. Allez chercher de l’aide si les difficultés vous dépassent, mais n’abandonnez pas vos enfants nous ne pouvons vous cautionner pour cela.

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J’abandonne mes enfants

5 décembre 2007 par Jessica
je sais c’est quoi être dans une famille d’accuille

Moi je connaît sa se faire rejeter par ces propre parents sa fait 9 ans que je reste en famille d’accuille et je trouve sa injuste car il a d’autre personnes qui on leur parents il s’envente qui on tous et nous sommes toujour rejeter .

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J’abandonne mes enfants

3 octobre 2007 par photovideoreunion
re abandon

la justice n’est plus à la hauteur
de répondre aux vrais besoins de l’humanité c’est triste !
la préoccupation principale du gouvernement c’est l’argent et rien d’autre accepte ta situation comme moi quand nos enfants seront majeurs on pourra essayer de les retrouver et leur parler avec amour et leur informer qu ’on ne pouvait pas faire autrement car on a tous nos limites sur terre , tout père ou mère aime leur enfant c’est une certitude même si cela fait grimper au rideau certain !
à tous les enfants vos vrais parents vous aiment
aux pères et mèrent qui vivent loin de leur enfants courage !

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J’abandonne mes enfants

9 octobre 2007 par lev’el

soyez sûr de notre compassion pour votre problème. Nous avons vécu quelque-chose de très très grave aussi, qui s’est passé en toute illégalité : le vol de notre fille adoptive par un foyer du Canton de Fribourg. Nous avons pu élever 5 de nos 6 enfants, mais cette enfant a dû être placée pour un ou deux ans, à cause de troubles graves du comportement. Total : on ne l’a jamais revue, malgré 9 ans de démarches acharnées et un déménagement à Genève. Nous ne recevions presque pas de nouvelles, les infos sur nous étaient fausses, les dires contradictoires, nous avons subi un harcèlement
moral incroyable, qui nous a coûté 9 ans de souffrance, 9 ans de paperesse (coût énorme en temps et en argent), tout cela pour rien. Même l’âge de notre fille a été changé, contre toute justice, avec des papiers médicaux douteux. La justice ne nous a pas écoutés.Nous n’avons été sollicités que pour l’argent, versement des pensions et autres. Toute décision était prise sans nous, malgré nos droits. Même le changement d’âge ne nous a pas été signifié : nous continuiions à payer les pensions et primes d’assurance pour mineure, alors que notre fille était devenue majeure ! Et toujours dans le même foyer. Subitement : action alimentaire, en justice, avec accusations de maltraitance et d’abandon, alors que notre fille était heureuse en famille et que nous avons sans cesse cherché à la retrouver. Nous avons dû prendre avocat, nous devons subir un stress immense. Les gens du foyer sont même venus dans notre village dernièrement pour dire des horreurs sur nous !

Comment expliquer ces années de galère ? Nous avons toutefois eu la chance d’élever nos 5 autres enfants à la maison sans "social", ce qui n’était pas facile, car il a fallu qu’ils comprennent pourquoi leur soeur avait disparu ! contrairement à vous qui voyez vos enfants de temps en temps, nous ne voyons jamais notre fille, depuis qu’elle a eu 11 ans, il y a 7 ans !!! Maintenant il faut se défendre sur tous les plans. Et le calvaire n’est pas fini …

Comment nous avons tenu ? Grâce à la foi en Dieu et au soutien d’amis de prière. Nous avons choisi de garder espoir à tout prix, nous ne baisserons pas les bras, nous continuerons d’espérer de retrouver notre fille un jour, qu’elle comprenne les manipulations dont elle a été victime, qu’elle retrouve la vérité. C’est un choix de continuer à y croire : c’est très très difficile, un combat de tous les jours ! Nous avons écrit à notre fille toutes les semaines pendant des années sans jamais une seule réponse ! Nous n’écrivons plus puisqu’elle est majeure et ne veut pas, mais nous continuons à nous battre et à croire qu’un jour la Justice se fera, non pour condamner, mais pour éclairer et pour protéger les autres familles, tous les enfants encore dans ce foyer ou ailleurs, séparés injustement de leurs parents dont ils ont BESOIN.

Continuez à croire, continuez à aimer vos enfants, ne lâchez jamais votre amour et votre engagement pour eux, et un jour : JUSTICE SE FERA !

Avec toute notre amitié et nos bons voeux pour votre situation !

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